COMMERCE ET INDUSTRIE. Î
Ce développement a été considérable comme un peut s'en convaincre parles chiffres suivauts.
Eu 1863 le mouvement commercial de la province île Cagliari s'est élevé à 21 ,4:12,472 francs qui ont produit en droits de douanes 80i>>042 francs. On n'a pas publié le ehilFre du mouvement commercial dans la province de Sassari (1); mais on sait que la recette des douanes a été en 1802 de 420,205 fr.,et en 1863 de 4:15,793 fr. Or, une semblable recette représente un mouvement, commercial de 1 1 à 12 millions an plus. On peut donc affirmer sans crainte de se tromper beaucoup que le commerce de la Sardaigne a été en IS0:S du :« millions de francs. En iaï!), année de guerre, il avait été de 33,221,955 francs, et en 1858 de 38,537,365 francs. En rapprochant ces chiffres on voit qu'il y a eu cuin-
comparati vente nt à 1 une s lui: nation complète dans le mouvement des affaires. Celte diuiiniitiou et. cette stagnation s'expliquent, outre autres causes, par le bas prix des céréales on Europe qui a réduit l'exportation des blés de Sardaigne des neuf dixièmes, et par les ravages de l'oïdium qui ont eu une influence funeste sur
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