‹ L'ile de SardaigneChapitre 30 sur 55 · IMPOTS DIRECTS · texte numérisé non relu

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L'augmentai ir ni se produit, ■lune partant. E^t-ellp déflnitivn? Le ministre des finances s'est engagé à présenter en 1 8(17 une loi nouvelle pour !a péréquation définitive de l'impôt foncier dans le royaume. Mais il n'est pas probable que cette péréquation, si elle se fait, amène un grand allégement aux charges de la Sardaigne. Ce n'est guère possible en présence des travaux qui se commencent et des guerres qui se préparent. Et pourtant ce serait juste, car la Sardaigne surt à peine du long travail du moyen âge. Elle a tout agréer chez elle: le commerce, l'industrie, l'agriculture et elle n'aurait pas trop, pour cette tâche immense, de toutes ses forces. Tous les Sardes se plaignent, et en qui prouve que tous n'ont pas tort, c'est qu'il eu est qui ne peuvent payer. On ne diminuera pas leur cote. Ce n'est pas au moment où l'indépendance se constitue, où la liberté s'affermit, on la patrie peut être en danger, ee n'est pas à ce moment qu'on peut songer aux économies. Qu'on fasse au moins à la Sardaigne une large part dans le budget dos travaux publies, qu'on lui donne des routes, des ports, des écoles, tous les moyens de s'enrichir et le poids qu'elle trouve accablant aujourd'hui bientôt lui paraitra sinon léger du moins supportable.

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