ROUTES ET CHEMIKS DE FER
vigation y est beaucoup plus sûre. Cette route part de Muravera, touche à Tortoli dont Tétang, après Tachèvement des travaux qu'on y fait, deviendra un ancrage aussi sûr qu'un dock, puis par Orosei et Siniscola, aboutit à Terranova, le plus grand et le plus beau port de Test.
Quatre routes presque parallèles traversent l'île dans toute sa largeur. La première part de Muravera, point extrême de la route entière orientale, passe à Cagliari, qui est à la fois la capitale et le port le plus important, puis de là se dirige vers l'ouest par Decimomannu, Siliqua, Iglesias, Gonesa, la partie de l'île la plus riche en mines et en industries, et enfin arrivée à Got nesa se bifurque pour atteindre la mer en deux points, au sud à Palmas, à l'ouest à Porto- Scuso.
Une seconde route transversale part d'Orosei, l'un des points de la route côtière orientale, passe à Nuoro, la plus grande ville de l'est, coupe la route longitudinale n° 1 , à Macomer, et aboutit sur la cMe occidentale, à Bosa, où 900 mille francs vont Atre consacrés à l'amélioration du port.
Une troisième route transversale va de Terranova à Alghero, par Monti, Oschiri, Torralba, mettant eg communication le plus grand port de l'est avec un des bons ports de l'ouest.
Enfin une quatrième route transversale partant d' Alghero, passe à Sassari et à Tempio et à travers la Gallura, cette région encore sauvage où les pasteurs ont jusqu'à présent régné sans partage, atteint la mer
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au Parau, en face de cet archipel de la Madaleiia que Nelson regardait comme la meilleure station navale de la Méditerranée.
Deux routes centrales vont d'une extrémité à l'autre deTile.
L'une, partant de Cagliari, emprunte la longitudinale n" 3 jusqu'à Monastir, passe à Isili, à Laconi, à Gavoi, le long de cette montagne du Gennargentu qui est comme l'épine dorsaîe de la Sardaigne, emprunte un tronçon de la transversale n° 2, s'en détache bientôt, remonte presque perpendiculairement jusqu'à Ozieri, là emprunte encore un tronçon de la transversale n° 3, se détache de nouveau et touche enfin la côte septentrionale à Castel-Sardo.
La seconde route centrale se confond avec la pre • mière de Cagliari à Serri, là elle se détache, passe à l'est du Gennargentu, tandis que la première passe à l'ouest, traverse Sei et Lanusei, à Lanusei projette un court embranchement jusqu'à Tortoli, puis remonte au nord, coupe à Nuoro, à Monti et à Tempio, les trois routes transversales de la partie septentrionale de l'île, et vient finir à Lungo-Sardo, le point le plus rapproché de la Corse.
Le long de la cote occidentale, une route suivant le littoral part de Porto-Conte qui, j isqu'à présent, n'était en communication qu'avec la mer, touche à Alghero, à Bosa, à Oristano, unit ainsi entre eux quatre ports importants, emprunte à Oristano la route longitudinale n*" 1, puis s'en détache bientôt et, laissant entre ello