‹ L'Île de Serk Un état féodal au XXe siècleChapitre 12 sur 67 · ES · texte numérisé non relu

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« nées dans l'acte sauf et excepté les droits et devoirs « seigneuriaux » (1). La formule ne varie guère.

Quels sont ces droits dont le Seigneur est titulaire ? La Patente d'Elisabeth en donne à nlusieurs reprises l'énumération, mais certains de ceux qui y figurent semblent n'avoir jamais reçu à Serk d'application pratique : aimsi, les droits de garde, de mariage, de relief, de première saisine, d’heriot. La formalité de l'hommage n'a jamais été exigée des rremiers tenants et à fortiori de leurs héritiers.

1) La dime

Parmi les autres droits encore en usage, nous renecontrons la dîme qui est payée directement au Seigneur par chaque habitant. Cette charge assez lourde comprend le dizième de tous les grains, laînes, agneaux et pommes; il faut y ajouter les pores. Il suffit de le prévenir 24 heures avant d’engranger ; c’est à lui d'envoyer son intendant contrôler les prélèvements et assurer le transport au manoir. Les ressources, qu'il en retire, sont employées à sa discrétion ; elles sont toutelois plus spécialement affectées à l'entretien du vicaire. Cette redevance vient s'ajouter aux rentes qui grèvent déjà les tenures. :

2) Droit d’aller et venir et droit de chasse.

Le Seigneur possède encore le droit d'aller et venir dans toute l'étendue de l’île (« sans au’aucun habitant le puisse questionner, n1 inquiéter » (2) ainsi aue le

(1) Contrat 22 sept. 1908, F. annexes, n°9 4%.

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7 nov. 1694, £. annexes, n° 40.

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