‹ L'ile de Tsong-mingChapitre 123 sur 231 · II. LB m DiCOIUTir -— COUBHdt · texte numérisé non relu

II. LB m DiCOIUTir -— COUBHdt

carrée de sa grecque indigène.

Fig.ea.

L'exemple suivant (Rg. 69] complétera notre pensée :

Il est réduit de moitié d'après l'originBl : le bord supérieur d'un brûle-parfums en marbre blanc, malheureusement mutilé, qui gît h.

Nankin dans un coin des ruines du tombeau des Ming. Sur la panse s'enroulent de belles sculptures de dragons impériaux: rare et intéressant témoin de l'habileté technique dea praticiens chinois, au début du XV* siècle!

Les mêmes ruines noua conservent une grecque plus étirée encore; elle se développe sur le dos des quatre mandarins civils en marbre grisâtre qui gardent depuis cinq siëcles les abords de la tombe impériale. Leur uniforme officiel est en effet couvert de broderies flnement et scrupuleusement sculptées en relief, avec

les moindres dé-

I tails du costume

' ' mandarinal dV

lore.

Ce motif, tracé d'un pinceau bien souvent très sûr, à main levée, or* ne d'innombrables '"■ potiches en porce-

laine {flg. 70).

Un vase plus vulgaire et bien plus ancien, trouvé dans la République de San Salvador, offre une combinaison rudimentalre dont l'effet optique est presque le même (1).

Elle passerait sans peine pour un ornement chinois (flg. 71).

Une boite coréenne en fer, que j'ai eue entre les mains, fournit cette décoration damasquinée sur son couvercle incrusté d'argent (fig. 72).

Un médaillon central y montre le caractère cheou modifié selon l'u- Pig. 72. sage courant.

(D.Of. U. Saiwt. 14 nov. 1891. p. 878.

CROIX ET SWASTIKA.

Aux exemples de méandres continus, qu'Audsley prétend si rares au Japon, nous ajoutons ce motif chinois^ omettant les variantes peu compliquées, qui essaient d*en rompre la monotonie : (fi^. 73). C'est une des ornementations habituelles des zones de

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