‹ L'ile de Tsong-mingChapitre 155 sur 231 · I. ANCIENS VESTIGES HISTORIQUES · texte numérisé non relu

I. ANCIENS VESTIGES HISTORIQUES

Indes et de la Chine... et de là on peut conclure sans difficulté, que ce n'est pas le premier establissement de la Religion chrestienne, mais plustost son restablissement». (1).

Kircher dans sa China illustrata exploite les richesses de son érudition pour prouver «la propagation de TEvangile par l'Apostre S. Thomas et ses sucesseurs dans toutes les régions de l'Asie orientale». (2). Il nous serait facile de copier ici, comme tant d'auteurs, les textes espagnols, portugais, latins, grecs, arabes, hébreux et chaldéens de sa dissertation. Nous ne lui emprunterons que cette transition opportune : a Ad derelictam semitam rever^ tamur ! Reprenons le sentier que nous avons quitté». Il nous amène enfin à l'Inscription de Si-ngan-fou, dont le nom a déjà paru plusieurs fois sous notre plume. (3).

(1) L'inHcription gravée sur iiLirbre dans réglise élevée à Pékin en 1650, par le P. Adam Schall, débute ainsi : «La foi fut d'abord apportée en (-hine par PApôtre S. Thomas sous la dynastie des Uan occidentaux; elle le fut une seconde foiap:ir les Syriens sous la dynastie des T'ang. Enfin elle se répandit pour la troisième fois au temps des Ming^ gr&ce aux prédications et aux ouvrages chinois de S. François Xavier, puis du P. Mitthieu Ricci...»

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(2) Kircher, op. cit.; 2* partie, chap. IL — Sur la venue de S. Thomas en Chine, voir la NouvéUe relation... par le P. de Magsilliàîns, p. ."47-

(3) Singanfou W ^ Jn la Capitale de la Pruvince du Chensi, R îï l'une des Provinces florissantes de la Chine primitive, est Pancienne Tchang-ngan ^z. ^' ville considérable, qui a peut-être joué le rôle historique le plus important parmi toutes les villes du Céleste Empire. Le Colonel Yule, comme Richtofen, Pidentifio avec Kenjanfou (aliàs Quenzanfou), de Marco Polo, (cf. XLI). — Cf. — ''The Book nf Ser Marco Polo... 2« édit 1875—". Thome II, p. 21.

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