V. LB3 CROIX OU Z DS FER
On a essayé , non sans quelque succès, d'identifler cette tchakra avec l'ancienne roue solaire des Gaulois, à
4 rayons, ou mieux avec celle dont parlent -ff^- fyf^ M^
les Védas; le jt, symbole deDharma, a pu ^^ * ^^
en devenir le signe idéographique ou sté- Fia- 203.
nographique. (1). (fig. 203). A ce propos
on a même cité ce texte des visions d'Ezéchiel : «L'aspect des roues et leur structure était comme s'il y avait une roue au milieu d'une autre roue... Ces roues, j'entendais qu'on les appelait galgal (roue, tourbillon].» La roue bouddhique, comme celle du lamaïsme tibétain, est le plus souvent, en effet, composée de roues concentriques. (2).
Sur les monuments assyriens, la divinité est parfois
représentée [Ûg. 204) par y/^ ^m.
un personnage mitre, barbu, nimbé d'une roue ailée, circonscrivant une croix. (3).
Des images chinoises nous offrent ces divers types de rowcs de la loi :
On trouve pftrfoii, irnUpendunrnent du leni philoiophiqae t j Indra, \ Soan-in.
Ces cluiifîcittioDi De lont ni rigonnnue* ni impérativei) c'e«t fatalement Is phénomène paiallèlc de l'incohi renée dogmatique du protettuitisme. La Trinité du Tibet, où le nom »n«crit de Douditb» (SBky«-Mouni1, Bit preaquainonna.et oA<7A>n-rrf-n le remplace, ■a comiHiae, outre cette dernUre, du Grand Lama, de Tra-M-Oum-po et de — l'Empereur de Chine • (Cf. Revue de* Retigùm). 1893, p. liT).
(1) Cf. euprà p. B la citation en ce lens da D' Edldua. Voir auail p. 2S, p. 29 p. 158 et p. 77 où a déjk paru oette figure 203.
(21 Cf. mprà p. 11 Bg. 8.
(3) C'eit uinn qu'on la voit notunment aui on fngnient 6mallU, oDnierré ao BritUk
Il n'y manque que l'auréole flamboyante qui les accompagne ordinairement. Nous leur adjoignons (ûg. 207) le dessin sommaire d'une troisième roue, à molif central cruciforme, estampé sur un bas-relief en marbre blanc, qui décore le soubassement d'une estrade à ordinations, dans la pagode -abbaye, jadis somptueuse, mais déchue, de Hoa-chan ^ \\[, entre Nankin et Tchenhi^n'j ^ £t; porte de Cluny ou Clairvault paien ! Ce motif, exécuté 11 y a plusieurs siècles, forme lui-même le centre d'une floraison de ramages et enroulements, d'un goût exquis et dont un musée d'art chinois serait justement fier.
Mutcum. Ct motif, «ïmholit|U6 et décoratif, dÉriv* ilu sloba nilé de» Egyptien», montre purfoU, dam une Tariuntii, le penonnsge divin biiTi.lmt son »ro «pour Jiincer oantrc ]«■ «nncmii do son peuple un d»r.l a trnia puintei qui doit ttro U fondre.» Perrot et Chiplei BUloire .It CAH. T. II. p. 89.
Voir enoora, poiiim ; Vigoatoui, La Bihlf fl In (/•a)nverUi vialernu, umi qne : Ltê Livra tnintf ef fa eriti^tu rationaliite.