‹ L'île tibérine dans l'antiquitéChapitre 16 sur 237 · NiBBY, Roma anlica, Rome, 1838, t. II, p · texte numérisé non relu

NiBBY, Roma anlica, Rome, 1838, t. II, p

6. Beschu. d. St. Rom, t. lil, 3, p. 56i. — D'après Zoega, loc. cit., il y aurait eu au musée de la villa Albani deux fragments de cet obélisque, et non un seul.

7. Piranesi, Anlichità romane, t. IV, pi. XIV, n" 13 : Pezzo délia sudelta gu~ glia di granito inna)i:i alla chiesa dl San Bartolomeo.

8. Bellori, Selecli nummi duo Antoniniani, Rome, 1676, p. 41, cité par G.^si- MiRO, op. cit., p. 330. — Voir aussi Venuti, op. cit., p. 177.

ne paraît pas fondée. L'emploi du tuf, la grossièreté du travail (c'était une masse de tuf sans élégance, disait Bellori : congeries tophorum)^ la grande profondeur à laquelle était enfouie la construction prouvent que ce soubassement est une œuvre de l'époque républicaine ; des trois inscriptions qu'on a trouvées en même temps que lui^, deux ont été composées et écrites sous la République. L'obélisque ne fut mis en place que plus tard. Sa présence à cet endroit faisait ressortir encore la ressemblance que présentait naturellement l'île tibérine avec le vaisseau d'Esculape arrêté au milieu du Tibre.

1. C. I. L., VI, 17, 821, 10.317. Ces textes seront étudiés plus loin, p. 47, 54 et 211.

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