OviD., loc. cit
Quod petis hinc, propiore loco, Romane, pelisses ; Et pete nunc propioru loco : nec Appoline vobis, Qui minuat luctus, opus est, sed Appolline nalo. Ite bonis avibus prolemque accersite nostram.
Le sens des mots propiore loco a embarrassé les commentateurs d'Ovide. Veulent-ils dire qu'il faut s'adresser aux dieux en un endroit plus proche? Mais Epidaure est plus loin de Rome que Delphes. Ovide aurait-il confondu Epidaure d'IUyrie avec Epidaure du Péloponèse? Ou bien ce proplor lociis ne serait-il pas Rome même, où sont déposés les oracles Sibyllins? Withof proposait de corriger le texte et de lire : properans alio (Ed. Bach., Hanovre, 1<S36). Le plus simple serait de traduire propiore loco par les mots : en un endroit plus convenable, et non plus proche. Propior a quelquefois ce sens : Gic, ad. Attic, XIV, 19 : alium portum propiorem huic setati videliamiis.