L’ŒUVRE ÉCRITE
Nous avions l’intention défaire une analyse spéciale des ouvrages de Saint-Martin ; mais nous avons bientôt considéré la difïiculté réelle d’éviter le rôle de critique qui pouvait
nous conduire à juger quelquefois le plus illustre des créateurs du Martinisme.
Aussi, avons-nous résolu de livrer la parole à un ami de la dernière heure de Saint-Martin, à un disciple ayant pu éclairer son opinion par les conversations avec le maître, nous avons nommé Gence.
Nos lecteurs seront d’autant plus heureux de posséder cette relation qu’elle a été le plus souvent tronquée dans les publications ultérieures. Nous la donnons aussi complète que possible,