LES T>E%VICHES HU^LEU^S
.Les yeux vers la splendeur divine, Des profondeurs de sa poitrine Le vieux derviche, sombre et fou, Tire son cri sourd : Allah hou !
En courant sur la mer immense, Le vent hurle, Allah, ta puissance ; Le derviche aussi, comme un fou, Hurle : Allah, Allah! Allah hou !
La mer roule sur le rivage, La mer bondit, hurle, sauvage ; Le derviche aussi, comme un fou, Hurle : Allah, Allah, Allah hou !
A tes pieds, ô Sultan du monde, La foudre comme un tambour gronde:
Le derviche aussi, comme un fou, Hurle : Allah, Allah, Allah hou!
C II AN I s l'A NT II Ils I | s 1S7
Le torrent croule, roule, et passe,
En hurlant ton nom dans l'espace; Le derviche aussi, comme un fou, Hurle : Allah, Allah, Allah hou 1
En face du désert en flamme, Le lion hurle et te proclame ; Le derviche aussi, comme un fou, Hurle : Allah, Allah, Allah hou 1
... Mais son extase le consume, Il s'affaisse, il tombe, il écume, Et, comme un ours branlant son cou, Hurle à terre encore : Allah hou !
Le Cait