Scène VIII
Sans vous soucier plus des êtres éplorés
Qui, tristes, contemplant votre grand fauteuil vide,
Vous verront, sous l'horreur de Vouragan livide
Flagellé par le vent, rouler au noir fossé.
Où morne, agonisant et de tous délaissé...
Éclatant.
Ah! tenei! dites-moi que vous n'avei pas d'âme. Vous direi vrai. Partei, mais partei donc!
Brizacier.
Madame!
Aux comédiens.
Eloignei~vous, messieurs j, un instant. Je vous suis, Reposei-vous un peu dans le parc.