DEDICACE
M. LE COMTE EElWlSAXb DE (.HAMONl
Mon cher Ferdinand.
Si les hasards (habeiit sua fala libellij du monde littéraire font de ces lignes un long souvenir, ce sera certainement peu de chose en comparaison des peines que vous vous êtes données, vous le d'Hozier, le Chérin, te roi d'armes des Études de mœurs ; vous à qui les iSavarreins, les Cadignan, les Langeais, les Blamont-Chauvry , les Chaulieu, les d'Arthez, les d' Esgrignon, les Mortsauf, les Valois, les cent maisons nobles qui constituent l'aristocratie de la Comédie humaine doivent leurs belles devises et leurs armoiries si spirituelles. Aussi l'Armorial des Études de moeurs inventé par Ferdinand de Gramont, gentilhomme, est-il une histoire complète du blason français, où vous n'avez rien oublié, pas m,ême les armes de V Empire, et que je conserverai comme un monument de patience bénédictine et d'amitié. Quelle connaissance