LIV. III. CI1AP. XXXIl
Joife , le Dieu qui l’appelle à la sainteté *. Elle sc re-
E ose, pleine de calme, dans la volonté de ce grand âeu. Maisl’àme qui ne s’est pas encore complètement dégagée des choses de la terre est toujours agitée, inquiète ; elle marche dans l’obscurité , et mille soins la tourmentent. Hâtons-nous donc de briser nos chaînes, ne cherchons que Jésus, ne désirons que lui : à qui irions-nous ? fl a les paroles de la vie étemelle *. Quittons tout pour le suivre, et laissons les morts ensevelir leurs morts 8 .