XLIV INTRODUCTION
cher, évêque de Paris, et enfin diverses poésies de Fausto Andrelini, Corneille Girard, Josse Bade, Lodovico Bolognini et R. Gaguin lui-même. Les traductions Françaises sont nombreuses; on trouve la première dans la Chronique Martiniane, contenant la Chronique de Martin Polonais, avec les Additions de plusieurs Chroniques, Ververon, Castel et Gaguin^ jusqu'à Van ijo^, le tout translaté du Latin par Sébastien de Mamerot (Paris, Antoine Vérard, 1504, info!.); la même est insérée dans les Grandes Chroniques de France, faites par le commandement du Roy Charles VIII, avec la Chronique de Frère Robert Gaguin contenue en la Chronique Martinienne (Paris, 15 14, 3 vol. in-fol.), recueil plus connu §ous le nom de Grandes Chroniques de Saint-Denys. Une autre, attribuée à Pierre Desrey, porte ce titre : Les grandes Chroniques, excellens faiti et vertueux gestes des Roys de France, composées en Latin par Rob. Gaguin, et soigneusement réduictes et translatées à la lettre de Latin en nostre vulgaire Françoys (15 14, in-fol. goth.); en tête est un beau portrait gravé de Robert Gaguin.
« Il y a » dit Niceron, « bien de la fable dans les premiers temps de cette Histoire ; mais elle est considérable pour les derniers siècles... On lui a reproché un grand nombre de défauts essentiels. Sorel observe qu'on n'a pas trouvé l'Histoire Latine de Gaguin d'un style si agréable que celle de Paul- Émile, mais qu'elle passe pour être plus fidèle et plus aisée à comprendre. D'autres Tout blâmé d'avoir suivi le goût de son siècle pour les fables,