‹ L'immortalité de l'âme chez les Chaldéens (volume 2)Chapitre 11 sur 12 · Le vengeur, le fijs du vengeur, l'un comme tous · texte numérisé non relu

Le vengeur, le fijs du vengeur, l'un comme tous

5. Les hommes qui par leurs livres répandent la pe-U.c eux tous.

f 1 11 fsUmpossible de comprendre uii texte sumérien qui n'et^t pas accompagné de sa traduction assyrienne. Nous ne sommes dune pas de l'avis de notre savant ami, M. Lenormant, et nous regrettons de ne pas pouvoir accepter sans restriction, au sujet du texte des exorcismes. le passage qu'on va lire : «Pour placer immédiatement le lecteur au milieu du monde étrange dans » lequel je lui demande de me suivre, je rapporterai en entier les formules » de cette tablette, du moins celles que l'on peut interpréter (car il en esi in- » core quelques-unes qui résistent à Texplication), et j'accompagnerai n.a » traduction de courtes notes. J'ai été précédé dans cette entreprise par M » Oppert, avec lequel je me trouve en complet accord pour la majorité de» » cas. Cependant celui qui voudra comparer nos deux traductions y trouvera » quelques divergences : elles tiennent presque toutes à ce que le savant pro- » fesseur du Collège de France a traduit sur la version assyrienne, tandis que » je me suis attaoiié à suivre le texte original accadien. Or, la version assy- » rienne est loin d'être toujours littérale, comme on pourra s'en rendre compte, » puisque j'ai noté tous les passages où elle s'écarte de la rédaction prî* » mitive. »

Le sumérien est écrit en grande partie par des idéogrammes (Voir aussi M. J. Duclïâteau. sur Vorigine des écritures japonaise et sumérienne, Paris, 1873,) dont le sens est indiqué par le mot assyrien qui l'explique.

On ne saurait deviner que tel signe signifie ulcère, fièvre, qu'un autre assemblage de clous veut dire panaris qu'un quatrième caractère a le seQs de poumon. Il y a un savant qui s'acharne à prouver que Vaccadien n'est pas une langue du tout.- Des centaines de bilingues font justice de cette thèse inepte; mais pour que cette pensée ait pu surgir dans la tôte d'un homme même plus paradoxal que judicieux, il faut qu'il pu se tromper par quelques phénomènes mal étudiés. Si les Assyriens ont traduit un texte accadien d'une majDiière quelconque, c'est qu'ils y ont attaché le sens qu'ils proposent.' En tout cas, ils connaissaient les cunéiformes mieux que nous; la preuve en est que j'ai travaillé deux ans sur cette version assyrienne, avant de la comprendre. Si donc on traduit « l'accadien » autrement que l'assyriBh, c'est que Tun d'eux est mal rendu. Moi aussi, j'étudie les deux. Mais si M. Lenormant n'a voulu parler que de la manière différente de

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6. Le courroux d'Allat (le tremblement de terre)^ l'un comme tous ^

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