‹ L'Immortalité selon le ChristChapitre 14 sur 33 · D*autant plus que Moïse le défendait · texte numérisé non relu

D*autant plus que Moïse le défendait

s^^^nt délivrés de leurs péchés. » {Mach,, liv. II, ch. xii,

Otf croyait donc que, dès qu'arriverait le règne du *^ie, un certain nombre de pieux Israélites reprendraient vie et reparaîtraient sur la terre pour n'y plus Diourir. Mais, comme on le voit, cette croyance était fortprécaire, car jamais aucune résurrection, précédant les autres et leur servant de garantie, n'était venue donner d'encouragement aux espérances. Le Messie seraitil, comme certains prophètes semblaient l'annoncer, le -premier des ressuscites , le vainqueur de la mort pour lui-même et pour ses élus ? — C'est ce que se demandaient sans doute, avec plus ou moins de confiance, ceux qui oubliaient que Jéhovah avait dit par la bouche de Moïse que , dans les révélations primitives qui ne contenaient absolument rien de semblable, il n'y avait rien à retrancher et rien à ajouter.

Sous l'apparence du calme , le règne de Tibère dut être pour la Judée une période d'amer dépit, d'humiliation saignante et d'agitation sourde. Tous les esprits soucieux de l'avenir de la nation devaient être tendus vers un seul objet, le rétablissement des murs de Jérusalem abattus par Pompée. Jusqu'à ce qu'il s'offrît une occasion de les relever *, il fallait faire bonne contenance

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