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CHAPITRE III

IIKM.VRQIIKS

i'IU5LniINAIRI<:S SUR u’ni.MUMTÉ DANS LE RÈGNE ANIMAL

Exemples d’immiinilé naturelle parmi les Invertébrés. — L’Immunité contre les microbes et l’insensibilité aux poisons microbiens sont deux propriétés distinctes. — L’organisme réfractaire ne se débarrasse pas des microbes par les émonctoires. — Il les détruit par voie de résorption. — Le sort des corpuscules étrangers dans l’organisme. — La résorption des cellules. — La digestion intracellulaire. — Celte digestion s'o|ière à l'aide de ferments solubles. — Digestion chez les Planaires et les Actinies. — Aclinodiastasc. — Passage de la digestion intracellulaire à la digestion par des sucs sécrétés. — Digestion chez les animaux supérieurs. — Entérokynase et son rôle dans la digestion. — Elément psychique et nerveux dans la digestion. — Ada])talion de la sécrétion pancréatique au genre de nourriture. — Excrétion de la pejtsine dans le sang et dans l’urine.

Ainsi qu’il a été développé dans les deux chapitres précédents, les org’anismes unicellulaircs et les plantes accusent des phénomènes noml)reux d’immunité. A coté de rimmunité naturelle, on constate chez eux d une façon indul)itahlc une adaptation aux agents morbides qui permet de conclure à la fréquence des cas d’immunité acquise. Dans ces conditions il est tout naturel que le règne animal ne fasse point d’exception a la règle générale. Chez les animaux en effet rimmunité contre les agents pathogènes est très répandue. On observe couramment des

manifestations d immunité naturelle vis-à-vis des parasites, de leurs toxines et des poisons en général. On constate la meme fréquence des cas d immuuité acquise vis-à-vis de ces causes morbides. *

On connaît encore d une façon très imparfaite les phénomènes d’immunité chez les animaux inférieurs appartenant au grand embranchement des Invertébrés. JNlais on peut affirmer avec certitude qu’eux aussi sont souvent doués d’immunité naturelle vis-à-vis des microbes et des toxines bactériennes. Comme e.xemple, je puis citer les grosses larves blanches du coléoptère rhinocéros (Ort/efes nnsicornis) qui se rencontrent fréquemment dans le tan. Très sensibles au vibrion choléricfuc — 1/8000 d’une culture de ce microbe suffit pour donner la septicémie mortelle — ces larves manifestent une immunité naturelle très

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reinaiMjuable vis-à-vis des bacilles cbarboiiiieux et diphtérique. Une (juantité considérable de bactéridies du deuxième vaccin charbonneux, mortel pour des lapins, cobayes et souris, est support(‘e sans aucun inconv énient par les larves du rhinocéros. Elles sont également réfractaires aux fortes doses de bacille diphtérique, hit cependant, parmi les insectes, il ne manque pas d’espèces sensibles à ces mêmes microbes. Ainsi, d’après M. A. Kovalevsky ( l), les grillons prennent très facilement le cliarbou, même à des températures peu élevées (2-2”-23‘*). Par contre, ils sont, d’après le même auteur, réfractaires au bacille de la tuberculose aviaire, beaucoup d’invertébrés, étudiés à ce même point de vue, présentent des faits analogues, dont nous n’avons pas à nous occuper.

Chez les Vertébrés en général et chez l’homme en particulier, l’immunité naturelle contre beaucoup de maladies infectieuses et de poisons solubles, est si répandue qu on n a que 1 embarras du choi.x pour la citation des exemples. Il existe toute une série d’infections humaines dont l’étude est rendue particulièrement difficile, justement à cause de rimniLinité naturelle de toutes les autres espèces animales. Telles sont la syphilis, la scarlatine, la lèpre, le typhus exanthématique, etc. U’un autre côté, un grand nombre de maladies infectieuses, très graves pour les animaux domestiques, ne sont nullement capables d affecter rhomme. La peste bovine, la gourme, la péripneumonie, le choléra des poules, la pneumoentérite des porcs, ainsi qu’une quantité d’autres infections, sont inoffensives pour riiomme.

Comme dans la très grande majorité des cas, les microbes pathogènes agissent par leurs produits toxiques, on pourrait croire — et on l’a supposé à maintes reprises — que l’immunité naturelle des maladies infectieuses dépend de l’insensibilité de l’organisme réfractaire pour les poisons correspondants.

Cette supposition n’a pas pu résister à la critique. 11 est incontestable qu il y a des exemples où une espèce animale résiste à la fois au microbe et à sa toxine. Mais ces cas sont rares et le plus souvent l’organisme, réfractaire on peu sensible aux microbes, est au contraire très sensible à leurs produits toxiques. Même les microbes qui presque constamment viennent en contact avec l’organisme humain, sans devenir pathogènes, produisent des toxines, capables d’altérer gravement la santé. Prenons comme exemple le bacille du

(1) EUulc e.xpériiTiciitale sur les glandes lympalhiqncs des inverlébrés. Mélanaes biologiques de U Académie des sciences de Saint-Pétersbourg . T. Xlll,t89i, p. 'iù8.

RKMARQUKS PRKLIMINA IRKS SUR L’IMMUNITK DANS LU RUGNU ANIMAL

pus l)leu. Ce nüero])e est un des plus répandus dans rentourage de rhoiume. D'après Schimiuelbiiscli (I ), il se rencontre sur la peau des aisselles et de la région inguinale de la moitié des hommes. De la peau, il passe très souvent dans les pansements (jui prennent alors cette coloration bleue caractéristi(pie, connue depuis longtemps. Le même bacille se trouve aussi dans les intestins des personnes malades on bien portantes. M. lako\vski(2) l’a rencontré dans les excreta, sortis par la tistule stercorale, chez deux femmes opérées. Lb bien, malgré ces conditions particulièrement favorables pour produire des iid’ections, le bacille pyocyanique reste inolfensif. Ce n’est que chez les enfants, et encore dans des cas bien rares, qu’il peut être incriminé comme cause de maladie. L’bomme jouit donc le plus souvent d’une véritable immunité naturelle vis-à-vis de ce microbe. Et cependant ce n’est pas à son insensibilité pour la toxine pyocyaniijue qu’il eu est redevable. Scbalfer (3), après s’être injecté dans l’éjiaule un demi-cc. d’une culture j^yocyanique stérilisée, a eu de la fièvre et une tuméfaction érysipélateuse. MM. Douebard et Cbarrin (4) injectèrent de la toxine pyocyani([ue à des malades qui réagirent par de la fièvre pins ou moins forte, ainsi (pie par d’autres manifestations toxiques. Cn autre saprophyte des plus communs, le Micrococcvs prod'u/iosus, n’est jamais capable de provoquer une maladie infectieuse, ce qui n empêche pas ses produits d’exercer une action toxique souvent très grave chez l homme. La grenouille, réfractaire au vibrion cholérique, subit une intoxication mortelle après l’injection de la toxine cboléri- ([ue. Un exemple des plus frappants nous est fourni par le bacille tuberculeux humain et la tuberculine. L’bomme résiste beaucoup plus à l’action palbogèiie de ce microbe et eu même temps il est incomparablement plus sensible à sa toxine (tuberculine) que le cobaye. D’après les recberebes de MM. de Behring et Kitasbima (5), la brebis est l’espèce de mammifères la plus sensible au po.ison tuberculeux; les bovidés et le cobaye occupent le rang inférieur, dans l’échelle de sensibilité, bar contre, le cobaye est de beaucoup le plus sensible vis-à-vis du bacille tuberculeux ; les bovidés le sont déjà moins et la brebis résiste encore mieux à la tuberculose 11 est inutile de multiplier

(1) Ueber grÜHFji Eiter, Sammlmifj klin. Vorlmege, \\o 62. Leipzig, 186.5.

(“21 Processus chimiques dans les intestins de l'homme, Archires des sciences biologiques (le Saint-Vèiersbourg . T, I, 1892, p. 6159.

(8) Cité d’après Scliimmclhuscli, /. c.

(4) Co?npfes rendus de l'Arad. des sciences, 1.S92. T. II p. 1226.

(o) Berliner klin. A'ochensclir,, 1901, p. 16:5.

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les exemples. L’immunité contre l’intcction microl^ienne et contre l’intoxication sont deux propriétés distinctes, de sorte tpi il est impossible de réduire la première à une sensibilité pour les toxines. Il faut donc considérer séparément ces deux sortes cl immunités, et nous nous arrêterons d aliord sur la. résistance de 1 ort^aiiisme animal vis-à-vis des microbes infectieux vivants.

Les animaux et riiomme réfractaires peuvent être inoculés avec une quantité de microbes, sans en être incommodés. Ainsi M. Opitz (Ij iniectaitdaiis le sang de chiens 10.000.000 de microbes. Vingt minutes plus tard il n’en retrouvait plus que 9.000. 11 est donc tout naturel de se demander ce que deviennent ces microbes après leur pénétration dans riutimité de l’organisme réfractaire ? On a pensé que celui-ci se débarrasse des germes pathogènes de la même façon que de toutes sortes de poisons solubles. Certains de ces poisons, comme l’iode et l’alcool, sont en majeure partie éliminés par les reins ; d'autres, comme le fer, le sont par le tube digestif. Pourquoi, se disait-on, les microbes ne seraient-ils pas aussi éliminés par les mêmes émoiîctoires ? M. Flügge a adopté cette manière de voir et l’a exposée dans son traité sur les ferments et les microbes (2). 11 proposa même à M. Wyssokowitch (3) d’exécuter une grande série d'expériences dans le but de vérifier cette théorie. Mais un grand nombre de recherches très soignées ont donné un résultat tout opposé à la prévision de M. Flügge. Les microbes de diverses espèces, injectés dans les vaisseaux sanguins de lapins et de chiens ne s’éliminent jamais, dans les cas où ces animaux sont réfractaires, ni par les reins, ni par aucun des autres émonctoires étudiés. Lorsque les bactéries passent dans les sécrétions, il s’est produit sûrement des lésions plus ou moins graves des tissus.

Ce résultat a pu être confirmé à maintes reprises et a été accepté comme généralement acquis. L’élimination des microbes par l’iirine indique l'absence de l’immunité et manifeste au contraire une sensibilité de l'organisme. Dans Ijeaucoup de septicémies, comme celles qui sont produites par la bactéridie charbonneuse, par le streptocoque ou autres, ou bien dans des maladies moins généralisées, comme la fièvre typhoïde, les bactéries se retrouvent dans l’urine et souvent

(1) Zeitschrift fur Hijgiene. T. XXIX, 1898, p. 518.

(-2) Fermente und Mikroparasiten, dans Ziemssen et Pettenkofer, Handbuch der Jhjgiene, 1883.

(3) Ueber die Schicksale der in's Elut injicirten Miki'oorganismen, Zeitschr. J- Jlygiene.T. 1, 188G, p. I.

REMARQUES l'RELlMINAIRES SUR E’IMMUNITÉ DANS LE REGNE ANIMAL 47

même en grande quantité. Dans ces cas, il ne s’ag'it de rien moins que d’un état tant soit peu réfractaire.

Et cependant, dans ces dernières années, on a pulilié plusieurs travaux, dont le but était do démonti-er la fausseté de ce résultat cpii paraissait définitif. C’étaient d’abord MM. lîiedl et Kraus(I) à Vienne qui annoncèrent dans im travail circonstancié que les microbes peuvent passer facilement dans le rein intact et que celui-ci, remplissant sa tonction physiologique, en débarrasse l’organisme. Les microl)es abandonnent les ca[)illaires sanguins par voie de diapédèse normale et sont ensuite éliminés avec le liquide urinaire. Le foie, à l’état physiologique, d’après les recherches des mêmes auteurs, est également capable de donner passage aux microbes pour aider à en décharger l’organisme. Par contre, le pancréas et les glandes salivaires SC sont montrés impuissants à remplir la même fonction. M. de Klecki (2) est arrivé de sou côté à des résultats semblables. l*our lui aussi le rein est le principal organe d'élimination des microbes, ayant pénétré dans un organisme réfractaire.

En présence de ces contradictions, M. Opitz (3) s’est mis à étudier la même (juestion dans le laboratoire do M. Flügge à Breslau. Après avoir soumis à la critique les procédés techniques de scs prédécesseurs et exécuté une série d’expériences nouvelles, il s’est prononcé d'une façon catégorique dans ce sens « qu’une sécrétion physiologique par les reins des microbes qui circulent dans le sang, n’existe pas en réalité ». Ppur M. Opitz, « l’apparition fré(iuente des microbes dans l’urine des animaux auxquels on avait injecté peu de temps auparavant des bactéries vivantes dans le sang, dépend des lésions mécaniques et chimiques de la paroi vasculaire et des épithéliums rénaux ».

On pouvait considérer la question comme définitivement résolue en faveur des premiers résultats de M. Wyssokowitcb. Eh bipn, malgré cela, il II a pas manqué de voix en faveur d’une excrétion pbvsiologi(]ue des microbes par la voie rénale. M. Paxvlowsky (4) a publié récemment un long travail sur ce sujet, dans lequel il essaie de démontrer que certains microbes, même lorsqu’on les introduit dans le tissu sous-cutané des animaux, passent au bout d’un temps très court

{ [) Zeitschrift f. Jfi/r/ieJie. T . XXVI, 1897, p do',).

(^)Archivf. experimentelle Patholocfie.'X . XXXIX, 1897 p 39

(3) Zeitschrift f. Jhjfjiene. T. XXIX, 1898, p. o28. ’ ’ ' '

(4) Ibid. T. XXXMI, 1900, p.2Gl.

CIIAPITRI': III

(un .juaft a’hcure) ilans les organes iiropoiétiqnes et s'éliminent avec Fiiriiie.

11 a fallu mettre fin à ces controverses et M. Métin (I) a entrepris des recherches personnelles à l’Institut Ihisteur dans le hut d’éclaircir la question. Il s’est mis à l’abri des reproches qu’on avait le droit de faire à ses prédécesseurs et a expérimenté dans des conditions qui ne laissent rien à désirer. Il injectait plusieurs espèces microbiennes dans les veines de lapins et dans le tissu sous-cutané de cobayes. A divers intervalles, il pratiquait la laparotomie de scs animaux, attiiait la vessie au dehors et prélevait de l’urine de façon à ce qu'il n’y pénètre aucune trace de sang. Le résultat a été des plus concluants. Jamais, lorsque l’expérience se faisait dans les conditions rigoureuses que je viens d’indiquer, les microbes ne traversaient les reins des animaux résistants et ne se retrouvaient dans leur urine.

Les recherches de M. Métin sur le passage des microlies à travers le foie chez des animaux réfractaires ont abouti au même résultat. Dans aucun cas, il n’a pu retrouver dans la bile, les microbes injectés dans le sang ou sous la peau. A la tin de son mémoire, M. Métin le résume dans les deux propositions suivantes : « L Les reins et le foie sont imperméables aux bactéries introduites dans l’organisme, soit par la voie sous-cutanée, soit par la voie intraveineuse ; 2« Lorsque les tubes d’ensemencement contiennent des colonies du microbe injecté, c’est qu il y a eu dans le liquide ensemencé une ceitaine quantité de sang, indice d une lésion vasculaire ou»épithéliale, mécanique ou chimique ». Nous avons assisté aux expériences de ^1. Métin et nous pouvons témoigner de leur exactitude.

Le doute n’est donc plus possible. L’élimination des microbes de l’organisme réfractaire ne se fait ni par les reins, ni par le foie, conformément aux résultats obtenus d’abord par M. Wyssokoxvitch. Quelques oliservateurs ont affirmé c|ue cette élimination pouvait se faire par les glandes sudoripares. Ainsi M. Brunner (2) a tait cjuelc[ues expériences avec des porcelets et des chats, auxquels il avait préalablement injecté des microbes, pour la plupart pathogènes. Après avoir produit une transpiration à l’aide de la pilocarpine, il ensemençait la sueur et observait le développement de bactéries pareilles à celles qu’il avait introduites dans le sang. Dans une expérience unique avec un saprophyte {Coccobaciüus prodigiosus)^ il a obtenu également

(t) Annales de VlnstiUit Pasteur. T. XIV, U)00, p. 415. (2) Perliner h'iinische Wochenschrift, 1891, p. 505.

nKMARQUES l'R ÉLIMINAI MES SUR L’IMMUNITÉ DANS LE RÉGNE ANIMAL 19

un résultat positif, d’où il a conclu cjue l’organisme réfractaire sc debarrasse des microbes (pii circulent clans le sang par la voie des glandes sudonpares. Mais il est d’autant moins permis de tirer une conclusion de cette expérience cjiie le museau du porcelet, siège de la transpiration, est très sujet à de petites lésions vasculaires cpii pouvaient fouimir les bactéries, développées sur les placjues de M. llriinner. Du reste, mCune avec des microbes pathogènes, cpii pullullent dans le sang, la sueur en reste généralement dépourvue. C’est ce cpii a ete constaté par M. Krikliwy (Ij sur des chats, auxquels il avait inocule du charbon et chez lesquels, malgré le passage de nomlireuses bactéridies dans la circulation, la sueur n’en renfermait aucune.

Des microbes, après leur pénétration dans rorganisme réfractaire, ne s éliminent par aucun des émonctoires qui servent à rélimination de beaucoup de poisons solubles. Il a fallu chercher une autre voie pour expliquer la disparition des microbes qui pénètrent si souvent et par des moyens si divers dans le sein d’un organisme résistant. Car il est bien prouve que dans ces cas les microbes finissent réellement par disparaître complètement. I.c fait a été si souvent observé qu’il est inutile d en fournir la démonstration.Deut-etre les microbes subissentils dans 1 organisme réfractaire le sort des corpuscules étrangers qui pénétrent ou que l’on introduit dans la circulation. On sait depuis longtemps, surtout grAce aux travaux de Hoffmann et llecklinghau- 2 a.us. .ju à celui de l'oulick ,3), c,,.e les geaius de carmin ou de umdlon, injectes dans le sang-, so déposent dons plusieurs organes O on trouve dans la rate, les ganglions lymphafiues et la moelle

dans lofoir M ''"c “‘1’“ étrangers se fiveut même

dans le foie cl les rems. Seulement, au lieu de passer dans la bile et

uimc ils lestent loges dans le tissu intersliliel do ces glandes. Les

obscrvalcurs rjiie je viens de citer ont bien vu ijue les grains colorés

ne rcsieni pas longtemps dans le sang ni dans la Ivmplie, mais sc

relroiuent dons 1 intérieur des éléments cellulaires, cës grains persis-

tcid (lendaiit des semâmes sans aucune modificaliou appréciable

ilifferant eu cela des microbes qui, le plus souvent, dispar'iissent dë

i,-anisnic refraclaire après ipiekpies jours, souvent même déjà

apres quelques heures. Celle disparition i.ourrait être plus jusiement

comparée a la résorption des éléments corpusculaires q.ii abmilitinme

(1) I raich (c'n russe), LSOfj, nos s 12.

WhsemhafUui, 18(17, n^

.•>) Archiü fuv palholofiischc Analomia.'X.W^ww p )

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