‹ L'immunité par les leucomaïnesChapitre 26 sur 38 · CRISES DES MALADIES INFECTIEUSES · texte numérisé non relu

CRISES DES MALADIES INFECTIEUSES

Dans la fermentation, lorsque Falcool atteint la proportion que nous indiquons plus haut, le microbe reste inerte, et par conséquent la fermentation cesse.

Dans la maladie, le moment où la crise se produit ne serait-il pas, comme cela arrive pour la fermentation, celui où les leucomaïnes sont en proportion suffisante pour arrêter la vie des microbes ?

Ce moment arrivé, le malade garderait les éléments nécessaires à sa vie, que les microbes n'auraient pas enlevés.

Si ces éléments sont encore en proportion suffisante pour que le fil de la vie ne soit pas rompu, Tindividu reviendra à la santé ; si au contraire il est dépourvu de ces lélérnents, il mourra.

Si l'on n'accepte pas cette interprétation, comment expliquer que de très nombreux malades ont été guéris, après a crise, et sans qu'aucun remède leur ait été administré?

Si l'on n'attribue pas aux leucomaïnes l'action qu'elles ont à nos yeux, il faudrait admettre que, dans ces maladies, les microbes devraient vivre et se multiplier jusqu'à complet épuisement de toutes les substances que l'homme est capable de lui fournir pour son alimentation; et comme l'absence complète de ces substances implique la mort, ces maladies arriveraient toujours à ce triste résultat.

L'expérience nous dit pourtant qu'un grand nombre de sujets se sauvent, sans que ce résultat favorable puisse être attribué à l'action des médicaments.

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