PRE
Still a. dE 2
She
qu’une barrière a comme le fait un filtre de porcelaine, il n’en retient qu’une partie et il la laisse passer, à un degré moindre, dans le sang fœtal, qui peut garder ainsi quelque temps encore après la naissance l'impression et comme le souvenir de l'infection maternelle. »
5° B. ABoRTUS. — Hagan (1912) constate leur passage chez les fœtus de cobayes immunisés.
6° Anricorps pu B. DE Kocx. — Le rôle du placenta dans la transmission des anticorps tuberculeux, reconnu par Lagriffoul et Pagès (1903), est étudié de très près par Debré et Lelong (1925) : « La comparaison des réactions dans le sang du cordon et dans le sang veineux maternel montre que le passage des anticorps à travers le placenta n’est pas dû à une filtration passive : le placenta modifie les anticorps. Tantôt il les laisse passer à un taux équiva- Jent à celui qu’ils ont dans le sang maternel. Tantôt il se comporte comme une barrière, exerçant sur eux une action d'arrêt; cette action d’arrêt peut être complète et les anticorps présents dans le sang maternel ne sont pas décelables dans le sang funiculaire; elle peut être incomplète : les anticonps sont présents dans le sang du cordon à un taux réduit. Tantôt, et ces faits sont les plus curieux, le placenta semble avoir sur les anticorps une action de concentration ou de réactivation : ils apparaissent dans le sang du cordon à un taux supérieur à celui qu'ils avaient dans le sang maternel. (Par exemple : sang maternel : + 2; sang du cordon : + 4) ou même ils apparaïssent dans le sang du cordon TE qu'ils n'étaient pas décelables dans le sang maternel. (Par exemple : sang maternel : 0; sang du cordon : + 4, »
Quelle que soit l’interprétation de ces faits, nous n’en devons pas moins retenir que :
1° Le taux des anticorps chez le fœtus est variable:
2° Il n’y à aucun rapport constant entre le taux du jeune et celui de la mère;