‹ L'Immunité TransmiseChapitre 88 sur 96 · AS PR · texte numérisé non relu

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voir agglutinant, et qu'ils le perdent inégalement dans les vingt jours suivants ?

C. IMMUNITÉ DE DEUXIÈME GÉNÉRATION. — Elle est exceptionnelle pour l’immunité transmise (alors qu’elle est Ia règle dans l’immunité maternelle).

C’est en vain qu'Ehrlich essaie de la réaliser pour le tétanos chez la souris.

Vaillard (1896) l’observe une seule fois, pour le tétanos, chez le cobaye. Elle était d’ailleurs considérable (résis-: tance à six doses mortelles). |

: D. RAPPORT ENTRE L'IMMUNITÉ DE LA MÈRE ET CELLE DE L'ENFANT. — L'étude synthétique de toutes nos observations et des trois tableaux relatifs aux transmissions par les trois modes (placenta (1), lait et colostrum) (2) montrent que les rapports entre l’immunité du jeune et celle de la

mère sont essentiellement variables. Ils sont de trois types :

I. L'immunité du jeune est inférieure à celle de la mère; II. L'immunité du jeune est égale à celle de la mère; HI. L'immunité du jeune est supérieure à celle de la mère.

© I. L'immunité du jeune est inférieure à celle de la mère. - La majorité des cas est de ce type. Les rapports de l'immunité du jeune à celle de la mère que nous avons pu établir sont :

1° Dans les transmissions placentaires : 1/3 à 1/30; 1/5:

2° Dans les transmissions digestives :

a) Par le lait : 1/25, 1/24, 1/20, 1/5 à:172; = b) Par le colostrum : 1/15, 1/11,6;

II. L'immunité du jeune égale celle de la mère. — 1° Transmission placentaire : a) Transmission d'immunité: vis-à-vis du tétanos chez le lapin (Nattan-Larrier, Ramon et Grasset) ;

(1) Voir p. 54.

(2) Voir p. 99.

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