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b) Transmission du pouvoir agglutinant vis-à-vis du B. d’Eberth chez le cobaye (Staübli) :
c) Transmission des anticorps tuberculeux chez l’homme (Debré et Lelong).
2° Transmission digestive : Transmission d’un état réfractaire vis-à-vis du tétanos chez la souris immunisée ; par des injections de sérum (Ehrlich). 4
IT. Immunité du jeune supérieure à celle de la mère. — S 1° Transmission placentaire : 4) Transmission de l’antitrypsine, anti-saponine, staphylo-antilysine, vibrio-antilysine chez la chèvre (Reymann) ;
b) Transmission des anticorps tuberculeux chez l’enfant (Debré et Lelong).
2 2° Transmission digestive : Transmission par le colos- - trum des hémolysines chez la chèvre (Famulener).
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Conclusion
; 1° Le degré de l’immunité transmise est très variable. … Il peut être considérable et représenter un véritable état … réfractaire (telles les résistances à 200 et 400 doses mortelles que nous avons rapportées).
Nous avons suffisamment analysé les facteurs si divers €
. qui conditionnent Ja transmisssion de l’immunité pour È né pas être supris de ces variations. Dans l’ensemble, 4 le degré de l’immunité du jeune est fonction de limmunite : maternelle. Nous tenons surtout à signaler le degré élevé que peut attaindre l’immunité transmise, Les résuitats ‘4 obtenus par Natlan-Larrier, Ramon et Grasset dans le 4 tétanos en constituent le plus bel exemple pratique à réalisé jusqu’à ce jour. Mais les antitoxines tétaniques ne
Sont pas les seuls anticorps dont la transmission soit 4 réalisable. Et nous pouvons espérer que d’autres trans- 4 missions d'états réfractaires pourront être obtenues, tant chez l’homme que chez l'animal: