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| On a donné du mot diathèse un cr Fes de défé nitions, toutes également discutées et discutables. Sr Er RE tue définition de Chomel :
J'HRSSÉM « La diathèse est une disposition en vertu de laquelle « plusieurs organes ou plusieurs points de l’économie « sont à la fois et successivement le siége: d’affections « spontanées dans leur développement et identiques dans « leur nature, lors même qu elles se présentent sous des « apparences diverses. »
Une diathèse présente certains caractères :
1° Elle doit être une maladie générale.
RS %œ Elle doit présenter des poussées successives. 3° Elle doit offrir des manifestations multiples et di- É. verses. .
5 , 4° Les caractères d’une maladie diathésique doivent SO : A rester les mêmes ; c’est ce qu'on a appelé la fixité des ca- Re ractères, selon la formule de Jaumès : « Une diathèse, 2 « une fois établie, se déguisera, cela n’est pas rare, mais « restera éternellement la même. » “LÉ 5° La diathèse n’est ni contagieuse, ni inoculable. <a
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ee 9 LL 1 6° Elle doit exercer son influence sur les maladies intercurrentes.
7° Elle tend à évoluer, à envahir de plus en plus l’or-
ganisme qu'elle a attaqué; elle est, en un mot, chronique.
8° Elle est héréditaire.
La neuvième loi n’est, à mon sens, que la conséquence nécessaire de la huitième. Une diathèse n’existe qu’à la condition de ne pas se modifier, de ne pas se superposer à une autre diathèse.
+ diathèses. | Tel +18 FES
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Lest t évident et ne que limpaludisme satisfait, aussi complétement qu'il est A aux six premières Fe de ri tt. GAS ENT
D une atadiée générale, car il peut s'étendre à tout un système et même à tout l'organisme.
Que la lésion primitive porte sur la qualité du sang, selon l’assertion du docteur Masurel, ou sur le système cérébro-spinal, opinion plus généralement répandue, tout l'organisme peut être secondairement atteint.
M. Lancereaux a décrit. une aortite paludéenne ; M. Bourru, professeur à l’école de médecine de Rochefort, a mentionné, dans une communication à l'Académie de médecine (octobre 1887), une forme d’artério-sclérose
d’origine paludéenne.
Les poussées successives de l’impaludisme ont été remarquées depuis longtemps.
Dans les pays paludéens on craint le soleil de mars qui donne la fièvre, dit-on.
L'influence du printemps et de l’automne sur l’éclosion des poussées est incontestable, quoiqu’elle ne soit pas unique, puisque des mouvements de terrain, même peu considérables, peuvent produire en toute saison la malaria.
L'impaludisme offre des A PReSTABONE multiples et variées.
On admet sans conteste des troubles cérébraux,
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