‹ L'Impaludisme-DiathèseChapitre 6 sur 9 · STE · texte numérisé non relu

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soient plus fréquentes de beaucoup ; tx “a ERREX Le Des lipothymies à heures réglées : Fame

pero méningites, etc. :

. Des troubles viscéraux : less seléroses pulmonaies, etc., et d’autres formes 6 énumérées,mais peu étudiées, que l'on comprend sous le titre élastique de fièvres larvées.

L’impaludisme offre des caractères fixes. |

Tandis que les maladies virulentes s’atténuent, se transforment en se répandant : la syphilis est devenue DEA

— bénigne dans lès grandes villes, la fièvre typhoïde n’a plus TS à Paris du moins, les symptômes graves qui, il y a quel-

formes de névroses ont complétement disparu, d’autres ___ formes inobservées jusqu'alors ‘se sont fait connaître, au contraire les traits généraux et particuliers de l’impaludisme n’ont jamais changé. L'apparition de la douleur est toujours subite dans les manifestations douloureuses; les

a ont toujours eu un retour régulier ; la forme quarte a été et est toujours restée rare et tenace. Les trois stades de

l'accès fébrile franc : froid, chaleur, sueur, se déroulent — etse sont toujours déroulés dans le même ordre immua- “AO ble. Les descriptions de l'impaludisme antique s'adoptent se ; encore exactement à l'impaludisme de nos jours: les plus de petits détails se retrouvent dans les auteurs anciens: la : fièvre sort, dit-on aujourd'hui en parlant de ces vésicules En —. d’herpès qui accompagnent quelquefois les fièvres inter-

rique, nohscui ires, des” névralgies, je facial surtout, 28 quoique, dans mon pays, ls névralgies du trijumeau 7

Des congestions ss localisées : | neurones, a

que vingt ans, la rendaient si souvent mortelle, certaines

accès séparés par des suspensions totales de fièvre

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Le mitien Les. Cr a écrit : rx Es dur lai ia fortassis intermitlentes. » (Traité de ae 5 nie 7, traduction de Cornarius) 04.50 ine0 pr LAN ne

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Sans remonter à Hippocrate ou à Gallien, nous Sterne Spigel qui a écrit sur les fièvres intermittentes et a fait der nombreuses autopsies, lesquelles | lui ont permis de constater sur les viscères abdominaux les IéSione qui. existent

encore aujourd’hui. + SORTE

Casimir Medicus a démontré que toutes nai périodiques à courts intervalles sont de même nature que la.

fièvre intermiltente, parce que toutes cèdent à la même méthode curative.

Van Swieten a mentionné des bee dune qu'il a Etes de petits symptômes de l’impaludisme, observations qui semblent dater d'hier ; ainsi il signalait que chez un de ses malades l'artère . battait à coups redoublés, tandis que le mouvement des autres artères n’était pas changé. Moi-même j'ai constaté un phénomène identique sur l'artère cubitale chez une impaludique de ma connaissance.

Les fièvres larvées (larvatæ) ont été connues de tout temps ; la forme pneumonique surtout, la plus fréquente, a été partout étudiée.

Mercatus, à Ja fin du seizième ‘siècle, a fait des fièvres pernicieuses un traité qu'on pourrait relire aujourd” hui.

Morton a publié un ouvrage estimé : De febribus imflammatoris.

Nous n'avons pas changé grand chose à la classification des fièvres pernicieuses de Torti. Nous distinguons encore les sept espèces de sa première classe (febres comtiatæ,

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