ANS
me menace 6 mort ie La soporeus, Hs Fa
avons gardé : aussi sa 2 classe, les subscontinues malignes,
ce que nous appelons les subintrantes. L'impaludisme es est a
donc toujours resté identique à lui-même. ss" ee ’impaludisme n’est ni contagieux ni inoculable, c rest | à-dire qu’il n’est pas parasitaire, ou du moins qu’un parasite n’en est pas la cause exclusivement déterminante. L'origine microbienne de l’impaludisme est en effet loin, bien loin d’être démontrée : trop de microbes ont été ac-
. cusés pour qu’on puisse affirmer avoir, même entrevu
sous le microscope, le véritable coupable. Nous avons l’é- - légant parasite de Laveran, polymorphe avec un collier de perles noires, et qui n'a été trouvé que dans les formes intermittentes; les microbes de Marchand, dont l’un est proche parent du précédent; un autre, un diplococeus ; le bâtonnet de Ziehl, qui n’est RTE qu'un produit de pièce anatomique.
Du reste cette question de l'agent infectieux, que celuici émane de l'individu lui-même ou du milieu ambiant, qu’il y ait auto ou hétéro-infection, cette question est devenue bien secondaire depuis qu’on a reconnu la nécessité d’une aptitude particulière de l'individu à recevoir l’agent contagieux.
L'impaludisme n’a jamais été considéré comme une maladie contagieuse ; quant à être une maladie virulente, je ne sache pas que les inoculations aient été essayées, et l'eussent-elles été, l'introduction dans le torrent circulatoire d’un individu sain, de sang en aussi mauvais état globulaire devrait produire des effets dont la cause serait
Pierre 3
Fan
es QUE îh a 19
és, à siotbhEente Re QUE He :
Des fièvres arythmées éclatent à loc
les plus légers, prennent plus où moins À rythmé EE cèdent AR PRENANE, à LL quinine. Fat
. Lure PCT: op rfi ve 7r10
SI » ‘ HARAS m?