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ne peut plus f-tre, et parle-moi Oc ion amour: mon esprit sc IoI'îî»;R « « i-lier ce qui peut lui plaire; j ai lait venir de Constantinople les miHinens les plu habiles, les danseuses les plus leperes : m visibles pour eux , nous assisterons a lefete: elle prCtcra im nmiveaii charme notre repasdu soir. J’aichoisi pour te servi
mcsesclavcs les plus belles; poiiremhaumcr
l’air, mrs plus riülies parl'ums ; je veur t’i-nhrer (le bonheur, car je t’aime... Stror. M»!.. (Apris un assez long silence.) Comte retire-toi ; les affaires de l’empire me ré dament, nous reprendrons plus tard ci eotrclien.
JEAJI. J’obéis, lli’iiielinetnbainnt larnbede l’impératrice, pi'U tort lenteiueal jetant sur Stroztu un rognrd dé- (Jaigneux.