‹ L'impératrice et la juive drame en cinq actes et en proseChapitre 18 sur 57 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

L’IMPÉR.\TRICE, STROZZ.AS.

et IK JUIVE.

I.’MIPÉBATIUCE, arec plus de force. lime faut pour le comte Jean le titre de patnee.

STB07.Z.AS. L'empereur ne 1 accorderait

^ l.’IMPjÎBATRlCE. Depuis ijiiand rcluse-til une grâce au premier ministre?

STBOZ'/.A.S. Depuis i|Uc les cochers sont chambellans.

L'niPÉU.ATRiC.E. Parle Christ! ton insolence a passé toutes bornes.

.STROZZAS. J’ai là pour la faire eieuscr la preuve de mes services, signée Zoë, et (|iii UC me i|iiillc jamais.

l’impératrice. Imprudent !.. [Après un silence.) Tii as cntcnclii ma volonté, Stroiras, soit raison, soit c.apricc, elle est irrévoralïle. Au comte Jean le litre de patricc, ou pour toujours ma liainc.

Elle rentre dans son appariement.

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