L’IMPÉRATRICE
Perdue ! perdue I cette fatale nouvelle portée à Constantinople amènera ici le Tenpeur de Stroiras. Mes précautions, mes ordres, mes menaces l’écarteront aujourd'hui , peut-être ; mais demain il arrivera jusqu’à l'empereur. Ce n’est qu’à la mère de Manuel qu’il aurait fait grâce, disait-il. Allons! je n’ai qu’une ressource. Je l'avais deviné : la faction hieuo attend un chef pour renverser Léon VI ; eh hien! je le lui donnerai. Manuel, oui. Manuel. J’eu ai déjà fait un auguste, pour me sauver; j’en ferai un rebelle «t un césar pour me sauver encore. Puis, que demain le secret arrive au nouvel empereur, que m’importe? il devra tout à l'impératrice et rien à sa naissance. Léon, à toi ma vie, ou à moi ta couronne,