‹ L'impératrice et la juive drame en cinq actes et en proseChapitre 45 sur 57 · SCENE \ir · texte numérisé non relu

SCENE \ir

L’JMPÉIUTRICE . SARA, MAMIEL , Af.ATHES, TiltONE, OFFICIERS, Gardes de l*Empereur, SÉNATKGRS, COtJiKHS Homnirs des deux factions, Hommes, Femmes et Kiifans du Fcnpïe.

l/n grand tumulte, un muuTement g^n^rai annoncenC J’apprüclic da cortrge qui ilebnuchf par une rufiH'CUpant lef deux pn-mirr* plans à la gauchr* do spectateu/*. D'al>ord, qiitilaues gardtr», peu numbreuxw^cs enfans rêlii.-< de blanc,

Krrxat d*e*cortt àwnuxl «t ietâst des Atari

aur son pauage. Manml conduit par l*impéritrice, Derri**re Manuel, drax officier» portaat un colT)^ riebement ciselé. Derrière cesuiTicifn, des séiiafcurti, des patrices,pni'< encore quelques gardes. A l’apparitum du cortège, les Rlcuiet le» Verts «fit garni les marches de Ste-Sophie; le» Bleus tiennent la gauche, les Verts, la diuile; le» Verts sont peu nombreux.^ Le» femaios et le» enfans se pressent sur la place ; miris Us oot été repoussés par les deux ractiun» qui, sruln, rourrent le» degré».— Sara et Théune sont à droite sur le devant de la scéoe; Agaihr<, u peu devant elle. Sara regarde avec anxiété le cortège, et cherche le moyen de se faire jo'irinu'à l'impératrice. Ati moment oh celle-ci pxsie evant Sara, cette dernière veutae jeter à lei pieds; mais retenae par les gardes, elle dit:

SARA. Par pitié, par grâce !..

AGATHÈS, ia repoussant. Arrière, mendiante.

TllÉOüE, ramenant Sara. Attends, pauvre femme , ce n*est pas encore le moment (les largesses.

appelant» L*impératrice ! {Rsculûut Us yeux fixés sur elle.) AhI c*c5l impo.ssible! Elle! Théodoral., mais c’est bien elle, Theodora !

THÉOXE, l'entraînant. Viens donc, ellenons-nousprés des degrés.

Le cortège reprend sa marclic an mnmeat saspendue. L’iuipératrice inoote arec Manuel 1rs degies; elle t’arrête sur le dernier. La graade porte s'uuvre ; le patriarche et >on clergé wot venus à la rencontre de Manuel, et »e sont arrêté» sur le Bcuil du temple. Sur un sigor dt l’impératnce, tout le cortège iVrête: ilgaroit la scène. Zoé et Manuel, avant pris Is tête du cortège, sont seuil au haut îles dcg'és; les gjrde», les jeunes patrrees, les sénateurs et 4ei Bleu», places uo peu plus bas, gamusentla gauche du tbéitre; le peuple, les Deodiaos et les Vert» garnisftent la droite SARA, se déhearassant de Thione. Laissemoi, laisse-moi : nia place est U, près de lui.

Elle inoaire Mannel.

THÉONE. Elle est folle.

Elle SC perd dan» le» groupes de droite. San reot se glisM'r h travers la foule et repoussée par plv' sieur» officiers du cortège elle va tomber ku une pierre derrière Agatliés.

S.AR.A, qui ne peuiparrenir jusqu'à Man^l Oh! je n’arriverai jamais jusqu’àluil l’impératrice, d'une voix hauts et ftf’ me. Manuel, avant de franchir ce dernier degré, avant de fouler du pied le marbre du saint temple, demanthî à ce peuple qui le presse et l’environne, et dont tous les regards sont fixés sur toi, demande-lui des prières et des vœux. Parmi cette foule, Il y a bien de.s misères qui sc cachent:

bien des espérances qui se tournent leis le jeune auguste. La grâce du seigiirurdes* cendra .sur toi , Manuel, si tu as secouru toutes ces misères; comblé toutes ces es- I>érances. Auguste, aide cl protectioa A tous, liargesse, Urgessa uux pauvre»!

El

ta

(il

tl

ficciim -rewèr ««îwi Tl kl U if St^^|

'^.ïk

Ui^

ffituj

Mfi.«

iWwi

«Wji

litrlfC]

l*Hli

0 ,ùè

ftim

Page 1