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L’iMrinATMCR
M.VSlEL. Oui, ma mtTc, auï pauvres j loiil ce (pic Manuel possède.
A UD siiint de Piuipéralrice les olïlcicrs ouvrent le ciilTre doré : riinpérsli'ice et Manuel y puiseot et jetteel su peuple des pièces d’or et d'argeilt. Des acclamations s'élèvent, et la foule se presse et se licurle peur ramasser 0« qu'on lui jette. Avathés est etleqre A t’angle de la rue et Sara à moitié renversée près de lui. Un coclter HIeu parait, il arrive i;n courant de la tue A gauciiC.
PRRUIER DLEi:. d’une coix entrecoupée ti Agalh’s. La {tarde do rcmpcrcur est ain pri.tc< avec les matelots (|ui ont proclamé lîasilicin : il c.st temps d’agir.
AtiVTllÈs. Enfinl..
SAR.l, se releranl. >li!.. Que di.scntiji?
PREMIER BLEL. Donne le signal, tout é't prêt.
.AGATIIÈ.S. Fais -moi passage jiistni’a Manuel : je vais jeter sur scs épaules la pourpre impériale.
s\RA. L’est sa mort! mou Dieu secou-
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Elîe luit è\gatl)è« et dinparalt avec lui dans la foule qui garnit )a gauche. Pendant cc» répliqué'», quifCruQt ich.'ingeea Vtv(>meut, rimjHTaliirc t( Manuel ont jeld ür i’argf-nt au peuple qui, ajant «uspendii ses acelaoiations puurIaU«cr enteudre ce qui devait être entendu , les r**preud pDurdonner le temps à Agathês d’arriver Juaqu'À ïlauui’l ; en r.vpcrcevant l’imperalrice fait un mouvement de joie. Agathêv fait entendre le cri cunveQu de vive Manuel 1 ce cri est réfiélé de toute-» parla et l’un a vu Ira BIcja mettre la main â leurs p<iigtiard.s. L’iiiipcrutricu a fait avaccer &Ian. :ei d’un pas et a desceudu un degré afio qu’il fût seul tn vue.
\G.VTIItS, caché dans la foute qui garnit Us degrés. Mort à Léon VI !
LA FOI LE. Mort à Léon VI!
-Ui VTIiLs, jwr /tf seuil de l e-
g/ôr (>w Manuel est seul. Vive Manuel césar! cju’il règne !
ha mumeot où JI s'apprête à jeter le manteau înipi ridl sur les épaules de .Mauuel , les ViTti» tirent leurs puignards; mais Sara, qui a suivi Aga tbé->, lui anrac he ta pAUirpre, se jt-tlesur Manuel, ie saisit dans ses bras eu s’écriant :
ET tA'jtlIVB.