acte V
I L'intérieur de S.c-S.-pl.i- Port»
litérale»,
SCE^E PREMrÈRE.
SARA, MANFF.L.
HAAll'EL. Pour que ce "'"^^rfermer mifuv rcq-cclé , If patnarcl.c a fad fermer
les portes de l’église. Ne crains rien...
.SARA. Séparée (le toi qtialoroe an. ...
Manuel!.. Seicneur!.. mon fils!..
ne l’ai jamai.» ciilcndu itroiionccr comme par toi : tonte ton ame est dans ce nom...
(.Ve jetant dans ses bras.) Que je voudrais te montrer autant d’amour quanti je te dis:
ma mère!., ma mère!..
SARA. Il m’aime, moi, pauvre femme!
moi qui lui fais tout perdre: moi qui l’arraclie du trône pour le jeter obscur et misérable dans quelque coin ignoré du monde!
il est loucbé de ma joie et il me pardonne I je le retrouve bon et compatissant!., mon Dieu ! ce n’est pas trop d’avoir sonCferl (|Ual()r»e ans pour cela !
MAXtiEL. ïc pardonner! quoi donc? les embra-ssemens et la lendrest-e de mère?..
Mais ces paroles du cnoir, je ne le.s ai jamais eiilenducs ; ces caresses si douées, je ne les ai jamais senties. Moi aussi j’ai été malhcureiiv quatonc ans, et Dieu a pris en pitié ma misère comme il a jiris la tienne.
l.orst(iie je le rencontrai pour la première fois, lu t’en .souviens? quelque cliosc me disait là; Il faut l’aimer celte femme; et j’av.vis (lu plaisir à t’écouter et déjà j’aurais voulu re.slcr .iiiprès de toi. Mais à pré.scnt que je me sais tou fils, qtie je suis dans les bras , que je sens couler les larmes sur mes joues, à présent tiue je te dois un bonlieiir que je ne ioiinai.s.sais pa.s, celte voix me dit bien plus liaut encore: Il faut l’aimer, cette fl,•mme. Et puis ne m’as-lu pas donné deux fois la vie ?
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