SARA, MANUEL, L’IMPÉRATRICE
l’impératrice, apris un silence. Dans scs hras! c’est bien. Voilà le prix de mes soins. Lève les yeux , auguste : c’est là ce que je devais attendre de toi , n’est-ce pas ? MANUEL. Pardonne...
l’impér.ATRICë. Laisse-nous seules.
S.ARA. Manuel , ne me quitte pas. [A t'imperairice.) Penses-tu que je Paye repris pour te le rendre ?
l’iAIPÉhATRICE. Personne ne m’a suivie : que crains-tu ? l’église est déserte.
(A Manuel.) Retire-toi, te dis-je. Il faut que je parle à cette femme.
MANUEL, bas d Sara. .Ma mère, ne l’ir-
tite pal. Je vaii voir, moi, ce qqi «c pawe
TBÉATltAt.'
au dehors et si l’impératrice est venue seule.
SARA. Mais ne l’éloigne pas, enfant.
MANUEL. Non: là, tout prés... par cette fenêtre.