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éteignit les rentes constituées aux villes et communautés pour deniers baillés au roi, sauf les rentes constituées sur l’Hôtel-de-Ville de Paris. Ce fut le premier exemple de réduction de la dette publique ; il fut bientôt suivi de nombreuses opérations du même genre. En 1615, les arrérages des rentes constituées sur les aides et les recettes générales furent réduits de deux quartiers, c’est-à-dire de 50 0/0. En 1634, une nouvelle réduction vient frapper les rentes sur l’État ; constituées au denier 10, elles ne furent remboursées qu’au denier 12. « On voit, écrit M. Léon Say, que, sous le règne de Louis XIIT, les rentiersont été taillés à merci et même plus maltraités qu'ils ne l’ont été sous le règne des Valois. Mais nous manquons de renseignements précis sur le nombre de réductions opérées pendant cette période de temps. » (Revue politique et parlementaire, juin 1895). |
Le sort des rentiers devint bien plus précaire par la suite ; ils subirent des réductions continuelles au cours du xvir' siècle (Vuhrer, p. 62). Aux termes d’une déclaration rovale du 13 janvier 1665, les rentes furent réduites, à partir du 1° janvier suivant, de 333 livres à 300 livres par an, pour chaque nuille de coustitution primitive; c'était une réduction de la dette obligatoire pour les rentiers. Plus tard, il fut décidé que le remboursement de la dette aurait lieu au denier 14, qu'il s’opèrerait à bureau ouvert et que 2 millions seraient toujours disponibles dans ce but.