DURE
tiers de sa valeur réelle quand elle n’a pas préféré continuer à servir un intérêt minime en escomptant une dévalorisation encore plus grande. Il nous semble donc qu’une trop grande surcharge de la propriété foncière n’est guère a redouter, surtout si on considère que c’est une surcharge locale, que les ressources des communes sont tout à fait inférieures à leurs besoins et que la situation financière des communes obérée par les emprunts locaux se trouve aux prises avec des difficultés insurmontables. D'ailleurs, ces emprunts locaux n'ont-ils pas été souscrits par l’intermédiaire du Crédit foncier de France, qui d'autre part a vu sa créance à l’égard de la propriété foncière privée, subir une grave et injuste réduction. Cette taxe sur la valeur en capital de la propriété foncière n’aurait-elle pas de ce fait le caractère d’une partielle et équitable réparation ?