XL DÉBUTS DE L IMPRIMERIE
Bernard a été souvent imprimé dans les Auctores octo^ recueil qui , comme le dit son nom , est composé de huit œuvres différentes^ mais il a été aussi imprimé seul, et la Bibliothèque nationale, qui possède les deux feuillets, les a cotés sagement, cette fois, sous le titre de De Conlemptu mundi (1). M. Claudin, moins réservé, s'élance tout de suite beaucoup plus loin, et comme l'illustre Cuvier, qui avec un seul ossement reconstituait tout un animal disparu de la surface terrestre, il n'hésite pas à voir dans ces deux feuillets imprimés seulement au recto une édition inconnue des Atictores octo. Ceci est d'une conception hardie qui nous cause quelque trouble. La plus ancienne édition que nous connaissions des Auctores octo avec date certaine est celle de Lyon, par Jean Du Pré, en 1488(2). Il faudrait donc admettre que l'édition originale de ce recueil, qui devint si populaire par la suite, serait sortie plusieurs années auparavant d'une petite imprimerie comme celle de Poitiers, ce qui est bien improbable.
Les deux livres que nous rejetons pour Poitiers sont un Esope et un Coutumier de Poitou^ in-4% tous les deux sans lieu ni date, mais portant la marque typographique au grand M. Nous allons les étudier avec soin.
V Ésope est un in-4*' de 42 feuillets non chiffrés, avec des
(\\ Biblioth. nat., Réserve, p. Yc. i534. — L'Administration de ce savant établissement enregistre ordinairement les opinions de M. Claudin avec une complaisance empressée dont elle doit parfois éprouver quelque fi^ène. Ainsi, depuis i8g4y les lecteurs d'un recueil officiel qu'elle publie tous les mois en sont encore à croire, d'après cette autorité, qu'£liennc Sauveteau est le premier imprimeur de Poitiers. Quand délrônera-t-clle ce brave homme, qui n'a jamais eu pareille ambition, pour le remplacer par « Maître Jean »?
(2) Cf. Brunet, Manuel du Libraire; — M. Pellechet, Calai, général des ineun. des biblioth, publiques de France,
A POITIERS iLi
signatures a ii-e iii. Le i*' feuillet porte seulement la marque au grand M. Le livre commence au 2* feuillet par un prologue qui donne à la 20'' ligne le titre de Touvrage : Tilulus talis est : Incipit esopus tel ysopus vel liber magislri esopi. Chaque fable est précédée d'un commentaire^ et VExplicit est au verso du 42* feuillet : [Fd\bularum liber cum commento finit féliciter. Le volume est imprimé en caractères de deux calibres; le plus petit, employé pour le prologue et les commentaires, tient le milieu entre le texte et le colophon du Breviarium historiale; Tautre, plus fort, est pour le texte des fables et est plus gros que celui du même colophon d'environ deux points typographiques (1).
Les filigranes du papier sont : l"" le lion couronné, à forte crinière et à la queue tréflée (sur certains feuillets le dessin est incomplet, comme si pendant la fabrication du papier il était arrivé une détérioration aux fils métalliques qui donnaient l'empreinte) ; 2'' un gros raisin accosté des lettres P (M. Claudin y a vu les lettres S H); 3** sur le dernier feuillet seulement, une grosse fleur de lis isolée.
Nous avons parlé assez longuement ailleurs (2) du Coutumier de Poitou^ in-4®, sans date, pour n'avoir pas besoin d'en donner ici une nouvelle description. Nous rappellerons seulement que le titre est suivi d'une gravure qui représente un professeur en chaire entouré d'auditeurs et que la marque au grand M est au verso du dernier feuillet. Le
(i) Ce volume est à la bibliolhéaue de Rouen, coté 0. 638. Nous avons trouvé la trace d'un second exemplaire dans le Bulletin du Bibliophile, de Téchener, juin 1867, p. 335. D'après la description donnée par Ap. B. (Apollin Briquet), le livret était à toutes marges et rempli de témoins, ce qui n'est pas l'état de celui de la bibliothéaue de Rouen. Enfin un troisième exco)«plaire, si ce n'est le même que celui de Téchener, figure sous le n® ao8 du i8« catalogue des livres rares et précieux de Jacques Rosenihal, libraire à Munich, distribué en mars 1898. Prix demandé, 1200 marks 1 Celui de Téchener était offert à 4o francs.
(2) Débuis de Vimprimerie à PoUiers, pp. i5et 49*
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volume est imprimé tout entier avec un gros caractère qui ressemble à celui employé dans TÉsopé; il n'y a d'exception que pour les titres courants pour lesquels on s'est servi de caractères beaucoup plus petits. Enfin les initiales des chapitres sont en grosses lettres tourneures imprimées. En général le papier n'a pas de filigranes ; cependant, sur quelques feuilles, on voit paraître le lion couronné (1).
M. Claudin place ces deux éditions vers Tannée 1490. 11 nous semble superflu de discuter cette date, puisque nous ne les considérons pas comme poitevines. En effet, ni les petits et les gros caractères de TÉsope, ni les gros caractères du Coulumier et ceux plus petits des titres courants n'ont jamais servi à des impressions provenant sûrement de Poitiers; on ne les trouve jamais, ni avant ni après 1490, dans le matériel de nos imprimeurs. Ceci est un fait incontestable. M. Claudin s'en tire en prétendant que « ces caractères, quoique différents comme corps, sont de la même famille de types que ceux déjà connus ». Le procédé est par trop commode. Nous en dirons autant des lettres tourneures qui sont en tête des chapitres du Coutumier; on ne les voit nulle part ailleurs. Jean Bouyer et Guillaume Bouchet ont employé plus tard des lettres tourneures, mais elles sont d'un tout autre alphabet. Est-il admissible que, dans une modeste imprimerie qui est loin de briller par la variété de ses fontes, trois sortes de caractères au moins et un alphabet de grandes lettres tourneures n'aient été occupés qu'une seule fois. Nous sommes donc fondé à les regarder comme étrangers à Poitiers.
Nous irions même plus loin, s'il était nécessaire, et nous
(i) M. Claudia sig^nalc dans son texte, p. jq, la grappe de raisin et le lion couronné, et dans sa Bibliographie, n» XVII, le lion couronné seulement.
A POITIERS XLiii
sommes porté à douter que TÉsope et le Coutumier soient sortis du même atelier. Si les caractères de gros calibre qui ont servi à leur composition ont à première vue une grande ressemblance, un examen attentif ne tarde pas à y faire reconnaître dos difTérences sensibles. Les /, les/? des deux volumes sont d'un type tout à fait difTérent ; TÉsope n'a qu'une forme de // et de Xy le Coutumier en a deux ; il y a dans celui-ci un type de s longue qui n'existe pas dans celui-là ; les signes de paragraphes et le signe de la conjonction et qu'on trouve dans le Coutumier n'existent pas dans l'Ésope, etc. M. Claudin a bien vu ces dissemblances; il n'en éprouve aucun gêne, et, se débarrassant ici des scrupules qui l'assiégeaient dans le De Indulgentiis à cause d'une seule lettre . il dit simplement que certaines lettres nouvelles ont été introduites dans la composition du Coutumier. Mais quand le nombre de ces lettres nouvelles atteint une proportion aussi considérable, on n'est pas éloigné de penser qu'on a sous les yeux une autre fonte ; ou si Ton n'osait pas nous suivre jusque-là, il faudrait tout au moins accepter un intervalle de plusieurs années entre les deux volumes dont nous faisons la comparaison.
Et les filigranes du papier? Ah ! les filigranes, nous en avons déjà parlé ailleurs (1) et nous avons exprimé la confiance très limitée que nous avions dans cette source d'information ; il faut cependant y revenir encore une fois.
Nous nous empressons de reconnaître que le raisin et le lion couronné qu'on rencontre dans l'Ésope et le Coutumier se trouvent aussi dans des impressions vraiment poitevines. Mais celte coïncidence amène-l-elle nécessairement à conclure que les papiers à cette marque soient de fabri-
(i) Nouveaux Documents^ p. 8.
xuv DÉBUTS DE L'IMPRIMERIE
cation locale? Nous ne le croyons pas. Dans son Album photographique de fac-similé, M. Claudin fait ressortir très habilement que ces filigranes existent aussi dans des pièces d'archives de la fin du xv* siècle; il ne faut pas croire pour cela qu'ils y dominent, ils s'y trouvent, au contraire, très clairsemés el mélangés avec vingt autres types différents. A part de très rares exceptions, on ne connaît pas les marques propres aux anciennes papeteries ; les mêmes marques et leurs dérivés se rencontrent d'ailleurs à peu près partout. Qui oserait soutenir, disions-nous naguère, que le pot, la fleur de lis ou le raisin était la propriété exclusive de tel ou tel établissement industriel?
M. Claudin, qui est prompt dans ses inductions, rencontre le grand et le petit raisin accostés des lettres S H et S 6, et il proclame que ce sont les initiales de Saint -Hilaire et de Saint-Benoît-de-Quinçay. Cette attribution serait peut-être acceptable s'il y avait toujours les mêmes lettres; mais quand il trouve dans le même livre des raisins accompagnés des lettres E B et C B, il ne peut plus mettre en cause Saint-Hilaire et Saint- Benoit (1), et son attribution tombe du coup ; il n'a pas Tair de le comprendre ou du moins de s'en émouvoir. Nous qui avons aussi relevé le raisin avec les lettres C P, S L et J S, nous nous sommes contenté d'y voir probablement les initiales des fabricants. Nous n'en pensons pas moins que la présence des filigranes au raisin et au lion couronné dans les papiers des premiers
(i) M. Claudin, à qui l'on a appris rexisteoce des papeteries de Saint-Hilaire et de Saint-Benoit, en parle exclusivement et à tout propos. Il ne faudrait pas croire qu'elles fussent alors les seules à alimenter Poitiers. Dès le xv» siècle Maurice Claveurier avait fait construire les deux moulins à papier de Bajon, sis dans Penceinte même de la ville. Dans son voisinage immédiat^ ceux de Trainebot sur le Clain, de Mazay sur la Boivre et d'Auzance sur la rivière de ce nom sont connus par des actes du xvie siècle et devaient déjà exister au siècle précédent.
A POITIERS XLV
incunables poitevins comme dans ceux de TÉsope et du Coutumier sans date proposés par M. Claudin a une signification et nous essaierons de l'expliquer. Mais si nous avons à choisir entre les caractères typographiques et les filigranes du papier comme moyen de contrôle, nous donnons sans hésiter la préférence aux caractères.
M. Claudin tire son principal argument de la marque au grand M que nous avons naguère attribuée à la famille de Marnef avec raisons à Tappui. Notre contradicteur lui cherche une autre signification, et nous lui laissons la parole pour exposer sa théorie : « MM. Deschamps (1) et de la Bouralière ont cru voir, dans la lettre M qui est fixée au milieu de la hampe de la croix, Tinitiale des de Marnef, l'un comme imprimeur, Tautre comme éditeur. Ils se sont trompés tous les deux. La croix est tout simplement le symbole du Christ et la lettre M, le monogramme de Marie. Le globe d'où sort la hampe de la croix, la lune et les étoiles sont des attributs emblématiques biens connus qui se rattachent à ces deux signes. C'est la nouvelle marque de l'atelier de Saint-Hilaire que Maître Jean Bouyer, prêtre, a placé sous l'invocation de Jésus et de Marie. Elle n'appartient en aucune façon à Jean de Marnef, mais bien à Jean Bouyer qui la modifia peu de temps après en y ajoutant ses propres initiales et les trois fleurs de lys de Saint-Hilaire. Le premier filet de cadre qui avait été ébréché lors du tirage du Coutumier est supprimé. Il ne saurait y avoir de doute sur cette attribution définitive ; le nom de Jean Bouyer est inscrit en toutes lettres avec celui d'un nouvel associé à la fm du volume de la Logka vêtus
(i) A répoque où M. Deschamps écrivait, nous n'avions pas encore fait connaître que les de Marnef n'avaient d'abord été que libraires avant de de« venir imprimeurs.
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portant sur son titre la marque ainsi modifiée et qui est daté du 12 septembre 1491 . »
Tout ceci n'est qu'une opinion^ une interprétation plus ou moins soutenable, mais de preuves, point. Ce qui n'empêche pas M. Claudin de dire plus loin avec sa belle confiance qu'il a « prouvé », qu'il a « démontré », qu'il a «élucidé ce problème bibliographique ». Nous entendons contester formellement cette prétendue attribution définitive.
Où a-t-il pris que Jean Bouyer avait placé l'atelier de Saint-Hilaire sous l'invocation de Jésus et de Marie? Dans son imagination toujours inépuisable. On est amené avec lui à poser celte pétition de principes : la preuve que nos imprimeurs s'étaient mis sous le patronage de Jésus et de Marie, c'est qu'ils ont placé le symbole de leurs patrons dans leur marque, et la preuve que cette marque reproduit bien le symbole de Jésus et de Marie, c'est qu'ils s'étaient mis sous leur patronage. Comme raisonnement, c'est faible, et nous dirons : prouvez d'abord votre première proposition^ et on acceptera peut-être la seconde.
Ainsi, puisque M. Claudin place TÉsope et le Coutumier sans date aux environs de 1490, la marque en question aurait donc été employée entre celle de Jean Bouyer et de Pierre BellescuUée, qui porte leurs armes parlantes, un bœuf et trois belles écuelles, et entre celle de Jean Bouyer et de Guillaume Bouchet, son nouvel associé, qui porte un bœuf, un bouc et les armes de France. Mais dans ces autres marques il n'y a pas vestige du symbole et du monogramme de Jésus et de Marie. La pieuse invocation de Jean Bouyer aurait donc été un peu tardive et n'aurait vécu que l'espace d'une saison. M. Claudin n'a pas expliqué ce fait. C'est une pure distraction sans doute, car nous
coDDaissons maiDlCDant assez sa manière pour èlre sur qu'il ea eût « démonlré •> le pourquoi.
Que l'OD veuille bien ne pas oublier que nous avons reconnu que la marque au ^and M a été employée par Bouyer dans la Lo^('''r velus imprimée par lui en 1491» seulement c'est après avoir été retouchée, remaniée, rhabillée de façon à la présenter comme une marque nouvelle. <i Sans hésilalioo possible, disions-nous daus nos Xoirceaur
Documents^ p. 59, on doit y recoiinailre le bois qui a servi pour l'édition sans date du Coutiim'ier de Poitou; mais il est nécessaire d'insister sur les modilicatîons qu'on lui a fait subir. Un des deux filets qui l'encadraient a été supprimé. Entre les jambages de la grande lettre M on a gravé tivec quelques orncmcnls les lettres J B', qui sont évidem-
XLviii DÉBUTS DE LIMPRIMERIE
ment les initiales de Jean Bouyer. Dans les coins supérieurs, deux fleurs de lis ont été ajoutées. Enfin, dans la partie vide du cercle qui sert de base au grand M, on a encore placé une troisième fleur de lys.» Les fac-similé qui précèdent permettront au lecteur de se rendre compte des deux états de la marque.
Nous ne quitterons pas les fleurs de lis introduites dans la marque modifiée sans dire un mot du sens que M. Claudin veut leur donner : « les trois fleurs de lis de Saint-Hilaire, » dit-il, c'est-à-dire, selon-lui, les armes royales de France. Il suffit de regarder le dessin pour être édifié sur la valeur d'une explication aussi erronée. Deux des fleurs de lis sont reléguées dans les coins supérieurs du bois, en dehors de Tarcade trilobée qui sert comme de dais ou de niche aux meubles principaux. La troisième est emprisonnée dans le compartiment inférieur de la sphère, d'ob s'élance la croix qui fait partie du grand M. Si Ton veut même être absolument exact, on mentionnera encore une demi-fleur de lis qui sert de jambage au J, initiale du prénom de Jean Uouyer. Comment peut-on voir dans des fleurs de lis ainsi dispersées les armes de France? C'est vraiment dépasser les bornes de la fantaisie permise.
Revenons maintenant à l'explication que nous avons proposée, sans prétendre toutefois imposer notre opinion, car on nous rendra cette justice, que, dans les questions douteuses, nous avons toujours usé d'une prudente réserve.
En examinant le dessin de notre marque typographique, on ne peut s'empêcber de reconnaître que le meuble principal est la grande lettre M qui en occupe le centre ; tous les autres, la sphère, le croissant, la croix, les étoiles, ne sont là que pour accompagner cette lettre et en faire comprendre le sens; on a donc devant les yeux le mono-
A POITIERS XLix
gramme de la Vierge Marie, ainsi que nous Tavons dit ailleurs (1). Or, par ce que nous savons du goût des anciens imprimeurs pour ces sortes de rébus et d'emblèmes par à peu près (2), c'est autour du nom de Marie qu'il faut chercher celui de l'imprimeur ou de l'éditeur, et la présence de cette marque sur un Coutumier de Poitou guide nos investigations. La dissemblance des caractères typographiques ne permet pas de doter l'atelier de Poitiers de cette impression, mais nous avons prouvé par un document irréfutable, dans notre première étude, que Jean de Marnef était établi comme libraire dans notre ville dès 1 485 et même avant, et dès lors le rapprochement entre les noms de Marie et de Marnef se fait tout naturellement. Pour nous, après comme avant les attributions définitives de M. Claudin, la marque au grand M reste une des marques employées par les frères de Marnef (3) ; puis elle fut cédée par eux à Jean Bouyer qui la modifia autant que possible, qui la démarqua pour ainsi dire, avant de la faire servir à son usage.
Cet incident particulier nous entraîne à envisager la question à un point de vue plus général. Il nous est plus d'une fois venu à l'esprit que les Marnef devaient avoir eu une certaine influence sur les premiers développements de
i) Débuts de V Imprimerie ^ p. Ifi,
[2} Veut-OQ quelques exemples? Claude Chevallon avait dans sa marque deux chevaux servant de supports à un écusson. Pierre Ricoart avait dans la sieooe un écu portant les lellres RI sur un coq. Dans celle de Denis Koce, une targe est suspendue à un arbre charg'é de roses. Galliot du Pré avait une fi^aliote ou gallée. Simon de Colines avail des connils. Avec plus de précision, Toussaint Denis avait un saint Denis^ Jean Olivier un olivier, Jean Lecoq un coq, Michel I^noir des nègres, etc.
(3) La marque la plus connue des frères de Nfarnef est le Pélican, qui était aussi l'enseigne de leurs boutiques; mais ils purent en avoir plusieurs, à l'exemple de bien d'autres imprimeurs. Leurs descendants conservèrent le Pélican; cependant à Paris, Jérôme fit aussi usage du griffon (Silvestro, n^ 74?! 748 et 811); à Poitiers, Enguilbert !«' et Pierre II employèrent deux autres symboles qui Ggureront sous les n*^* XII et XIII de nos marques poitevines au xvx« siècle.