‹ L'Inde contemporaineChapitre 39 sur 166 · I. Edouard de Warren, Athenxum français, n · texte numérisé non relu

I. Edouard de Warren, Athenxum français, n

sa trame sous les péristyles où s’agitaient les guerriers et dans les salons où trônaient les rois'. »

De là grand scandale parmi les archéologues et les touristes à impressions sentimentales, gens fort rebelles, comme on sait ,

Aux trop justes retours des choses d’ici-bag.

De là plaintes, élégies, tirades obligatoires sur la poésie en fuite devant l’industrie moderne, sur les cimiers et les hauberts jetés à la fonte, sur les salles d’armes et les boudoirs changés en étables ou en magasins; de là enfin dans la presse indo-britannique, une douleur de convention et une indignation à froid que j’avoue ne pouvoir partager. Le sol de l’Inde n’a que trop longtemps gémi sous le poids de palais,- de mosquées, de pagodes, symboles de tyrannie, sources (V hébétation , comme dirait notre Rabelais. Ce qu’il lui faut aujourd’hui, ce sont de bonnes fermes-modèles, des usines, des manufactures et des écoles professionnelles , centres générateurs d’intelligence , de moralité et de travail ; à ce titre, la magnanerie du Farrah-Bagh lui vaut mieux que toutes les pompes chevaleresques, que tout l’éclat stérile dont, pendant tant de siècles, l’ont accablé ses monarques indigènes ou étrangers.

mot sur leu conquérants niiiNiilntann de l'mde. — Jovial caprice d'un victorieux.

Je saisis cette occasion pour protester dès à présent contre une tendance de la plupart des auteurs qui, de nos jours, ont écrit sur l’Inde ; cette tendance, née d’une admiration rétrospective pour les monuments et les institutions du moyen âge, ne va pas à moins qu’à préconiser

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