VASE
ï 1 “ É PA RTC PAR AS UM Per AA ns APTE VAE à ÈS CHEET Déané grenoble; 26 Ml LT à à 7 0
RS s 2-8...
N + d'A D. 114 A pale. be LEOFER À y» ru Re f di: SN RENE sr PSS . L À LL SX .
EEE) e MALE 2 US SD ANUS ae ANT APE EU Ra SAN er Là EU te ©. R< PU MEUT PRÉPA TE À CA UNT ARE LE CE Le HART LEE AN TETE AUD JON + OVGNE LS DRE Me FN Rd PASS PAR PE JR M AMEN à EU E DRAC | man de à D Re TS 7 S “ # eve 2 Misèt. - + . ————— 7 À > L
a LEE 7 ed
NL €) Mg CR 1 LCR shine
UT Es L'URL) dé 2 Le ble Ed ne
= # Port.
M An de
- - FA ge
MA DE NE, CRT à …. - LA 4 = SR ed à 4 cms SR pee CETTE RE ME Et à , e 5 « 3 Ki
ee 3 = «ss vu
& er = tu pe SE € rs
ou sich es
Es
# L + ra Re %
Lan se EE NY TD PRET | — —. » £ in se L ë LE ane SAME PE a mens mers, à RUE IV tes . à : rl VINETN TISLET CV A Le » éd + * " CAE Eve Et & hd TD
La è fs = Li SHRSE | L a DEAR NE ASE it ne s + ne at « PS L É sr ess Role Gr 2 es | 7 se 4 < Le cn Fo.
pp RE
LA
: , 14 Pr ÿ Pre Le US - LS . ; £
: na: LR. 1 di ca * | ’ en on x
r « - : + Me ne T D 4 ver + res
La Westminster Gazette de Londres (24 avril 1900), estimait le montant des sommes transférées des Indes en Grande- Bretagne de 1875 à 1900, à cinq cents millions de livres sterling. L’exode n’a fait qu’augmenter depuis lors.
Dans une lettre privée adressée à l'auteur, Mr. Dadabhai Naoro)Ji, un Hindou distingué qui fut pendant quelques années l’élu d’une circonscription de Londres à la Chambre des Communes, écrivait : « Le sort de l'Inde est un bien triste sort. Elle est esclave et par surcroît, elle est une nation pillée et sans cesse aux mains des pillards, et le butin est emporté hors du pays. Apres les incursions de jadis, les envahisseurs s’en allaient, et les habitants pouvaient refaire leur richesse et redevenir prospères. Mais l'invasion britannique ne laisse pas de trêve et son pillage (légal, mais non moins désastreux) est perpétuel. Il ne fait que croître, et la nation appauvrie n’a aucune chance de se relever. »