IV PREFACE
Japon au jDoint de vue religieux, publiées à l'origine dans la Beviie des religions, puis une série de publicalions sur Tépoque héroïque de rinde française, du temps de Dupleix et de La Bourdonnais, réunies par lui pour servir de cadre à un volume que la mort l'a empêché de publier et que nous présentons aujourd'hui nu public conformément à son désir.
Il avait enfin commencé une histoire de y Empire hyzanliu trop peu avancée pour qu'il puisse être question de la publier.
Il y a déjà quelques années, Castonnet des Fosses avait mérité d'être inscrit parmi les bienfaiteurs de la Société de Géographie commerciale, en contribuant à fonder la médaille Dupleix; il a voulu, non content des services qu'il lui avait rendus, lui en rendre alors qu'il ne serait plus. C'est ainsi que, sans imposer aucune de ces conditions, charges souvent lourdes pour les Sociétés, sans demander non plus que l'on donnât son nom à un prix quelconque, c'esl -à-dire de la manière modeste et dévouée dont il aimait à rendre service, Castonnet des Fosses a légué à la Société de Géographie commerciale la somme de 50000 fr. La Société reconnaissante a fondé, sous son nom, une médaille destinée aux études historiques coloniales et une bourse de voyage.
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On le voit, Castonnct des Fosses était un Iravailleiir, modeste et érudit, n'ayant jamais rien ambitionné que d'être utile dans cette sphère qu'il s'était choisie; il avait profité d'une situation de fortune indépendante, pour éviter de devenir un de ces budgétivores qu'il aimait peu. Les seules récompenses qu'il ait eues furent lespalmes d'officier de l'Instruction publique, la croix d'officier du Nichan Iftikar et celle de chevalier du Dragon de l'Annam. Nous nous bornerons à dire : il fut instruit, honnête et bon; c'est suivant nous le plus bel éloge à faire d'un homme.