‹ L'Inde sous la domination anglaise;Chapitre 25 sur 101 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE

Des deux moyens d^etiotidHm peuple vtta^tttr^iirleMhimi « la «MitpertloB , U «^looMiaD,

LVxîttvpe desooiiquéranls nes-aoeomplU pn Iput entière sup ledMimpiÉb bataille. Tout n'e§t pas 4U liirfiqqe des cris de vksioîre on! salué le f ainq^ew, lom^ne. (<9S vaincus prosternés s^teadenA leur sort de sa voloïKé suprême.

Le droit des gens des pitmiieirb âges du moiule trmi* ehail cruellement la question : les vaincust esolavesdu vainqueur, cessaient d'ôtre hpmines pour devenii* cboses ; les institutions nationales s'éoïroiibiiwt. dms le sang de leurs défenseurs. Maïs les droonstanœs nç laji^ saieal pas toujours possible cette vaste e«termtaatioi|. D'aiflfturs , U s'en bUait qu'elle servit toi^oui» les ii^ rets du vainqueur. Les Mongols , après la conquête de kl Chine, ràrent4'idée9 si Ton en eroit 1^ fai^tf^ns obiBoiSy de chasser, de détruire la p^pul^tion de toute upe province; ils voiraient convertir eel espace w* Biense en une pnûricpour leurs chevaux. Maïs im habile Chinois, consulté par le chef mongol, lui démoiiti^ fu^ serait mieux, même dans rintéiét de(»chevAiis,de laiaeer leseboaes sur rafeeien pied. 0? la niême l^éa» ^ efMi^ttmtiini f nalognM , HWlupi Mlél dMM #A^

96 thnvïï foof la domiuation ànmmt.

sieurs autres ordres de choses , a conduit le vainqueur à épargner autant que possible le vaincu, à laisser debout une partie des institutions nationales, etc. Les musulmans eux-mêmes, dont le principal dogme religieux était Textermination des infidèles, ont fini par reculer devant cette terrfble extrémité.

Dès lors, à peine la lutte du champ de bataille étaitelle terminée, qu'uneautrelutte a commencé. Religions^ institutions politiques, mœurs, usages, que sais-je, se sontlrouvés'ea présence comme naguère les armées des deux peuples. Entre elles s'engage un nouveau combat. Tantôt le succès de cette nouvelle lutte ne fut que la continuation de la premî^, aboutit à ht même issue. Les Espagnols au Mexique et au Péirou ne se contentèrent pas de courber les vaincus sons leur épée victorieuse ; fls lès eonqinrent encore à la rdigion , à la dvilisation chrétienne; civilisation qui devint si forte. Si puissante, s'enracina teltemetit dans le sol, qu'elle persista lorsque le pouvoir politique qui d'abord Tayatt imposée fut brisé; que nous la voyons , à Th^ire qu'il est, aussi dominante que jamais. D'autres fois le succès de cette lutté nouvelle est inverse. On a vu fa Chine tomber vaincue sous Tépée des Mongols, " mais se relever pour conquérir ceu\-ei à sa prq^ civilisation.

* ^'Dans le premiercas la civilisation répandue sur la sur- IN^dupeiiple vaincus'y est infiltrée peuà peu, a descendii.de èôuche en eoucbêîusqu'aux demièresii Le vin qui surnage» là surfecee <f un vase rempli d'eau, qui y descend par minces filets jusqu'au moment on la main du temps, en agitant le vase, a fait des deux liquides lin liquide imique, est unéimage de ce qui s'est passé dhns le ' pîfèmlef cas. Là marée, qui monte par dêgi^, impercep

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