CHAPITRE VL
De Tapparente faetlité et de la difflcalté réelle de la conversion
Beaucoup se refuseront peut*étre k croire aux difficultés de la conversion des Indous telles que nous venons de les exposer. Peut-être objecteront*ils rhistoirei qui, à une certaine époque , nous raconte de ces con* versions par mille et par centaines de mille. Le ^it et la théorie, le raisonnement et la réalité, se trouveraient ainsi en contradiction flagrante.
Mais la contradiction n'est qu'apparente; elle tient à une sorte d'illusion d'optique, suivant une expression déjà employée, dont furent dupes les premiers missionnaires, les premiers historiens du christianisme dansTInde. C'est ce que nous allons tenter d'expliquer* . La conception fondamentale de l'indou n'est point exclusive ; tout au contraire elle tend à s'universaliser* Elle tend à absorder, à harmoniser an sein d'une idée qu'elle suppose plus élevée, les idées ou les dogmes religieux des autres peuples. Aussi le missionnaire chrétien , quand il arrive dans l'Inde pour y prêcher la parole du Christ, ne rencontre d'abord dans ses auëi* teurs que bienveillance et sympathie. Mais que le missionnaire et le brahme se trouvent en présence « qu'ils aient entamé une controverse religieuse, qu'ils en viennent à exposer tour à tour les principes, les dogmes fondamentaux de leur croyance réciproque, voici ce qui ne manquera pas de se passer :
Le brahme exposera sur l'unité, l'éternité de l'être absolu en soi, de Dieu, des notions qui peuvent le disputer à celles du christianisme en sublimité , en pureté
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morale, en magnifioence dans leur expression. Le missionnaire ne doutq. pas qu'en partant de ces principes analogues on ne se rencontre bientôt dans les conséquences. Le brahme parlera encore du dogme de la Trimourti indoue; il montrera l'être éteniel se mani- I festant sous ces trois formes : créateur, conservateur,
destructeur; Brahma, Wichnou, Siva. Le missionnaire ' y reconnaît avec joie, bien que sous une forme un peu
' différente, la trinité chrétienne. Le brahme racon-
' tera la doctrine de la déchéance de l'humanité, de sa
' rédemption au moyen de l'incarnation d'un Dieu qui
s'est fait homme. Le missionnaire croira reconnaître i le Christ sous le nom de Chrisna. Le brahme parlera
i encore de la vertu puriBcatrice de l'eau, de la nécessité
i des ablutions. Le missionnaire y verra jusqu'à un cer-
I tain point le baptême. Il croira encore reconnaître la
I confession , la confirmation, l'extrême onction , dans le
t détail de certaines pratiques ou cérémonies religieuses
que lui expliquera le brahme(l). Enfin tous deux seront
(1) La rédemption. — Les Indiens font un sacrifice nommé Ekiani , dans lequel on récite une copie de prières, dans laquelle on dit h hante .voix ces paroles: *c Quand sera-ce que le Sauveur naîtra? quand sera-ce que le Rédempteur paraîtra ? « — T. 6, p. 253.
Les fables ont encore plus de part dans ce qui regarde le mystère de l^incarnation ; mais, du reste, tous -tes Indiens conviennent que IHeu s'est incarné plusieurs fois. Presque tous s^accordent à attribuer ces incarnations à Wichnon, le second. Dieu de leur Trinité; et jamais le Pieu ne a^est incarné, selon eux,qu^en qualité de sauveur et de libérateur des hommes. T. 6, p. 259^60. '
J^abrége , et je passe à ce qui regarde nos sacrements*
Les Indiens disent que le bain pris dans les eaux de rivière effaeè' entièrement les péchés, et que cette eau mystérieuse lave noa seulement le corps, mais purifie aussi les Ames d^une manière admirable.
Jen^avais rien remarqué sur la divine Eucharistie; mats un Brahme converti me fit faire attention, il y a quelques années, h une circonstance «ssez considérable pour avoir ici sa place. Les restes des sacrifices,, et le riz qu'OD donne à manger dana les temples, conservent chez les Indiens le
156 t*IllDl SOVf LA DOmHinOR ÀNGLAttl.
encore d'accord sur les mérites de la pénitence ^ de la mortification de la chair, sur le dogme des peines et des récompenses à venir, etc.
Le missionnaire s'étonnera, s'enchantera d'avoir rencontré une sorte de coreligionnaire là où il croyait trouver un ennemide sa foi. Cet adversaireavec lequel il s'apprêtait à disputer ne lui paraîtra plus qu'un néophyte.
Bientôt ce sentiment sera porté à son comble; prenant la parole à son tour, il annoncera la mission du Christ y et il verra le brahme s'en réjouir, en parler avec respect, s'informer de ses moindres détails, goûter, admirer la morale évangélique, croire sans réserve au caractère divin du Christ, ne mettre en doute aucun des miracles qui ont accompagné et suivi son apparition sur la terre.
Mais à ce point commencera entre le brahme et le missionnaire une dissidence qui ne fera qu'augmenter.
Un abyme commencera à s'ouvrir entre eux, qui , à mesure que la discussion continuera, ira s'élargissant et s'approfondissant sans cesse.
Le brahme est familiarisé par avance avec le dogme de l'incarnation. Ce dogme fait partie de ses propres croyances. Mais tandis que le chrétien n'en admet qu'une seule, lui en compte neuf, c'est-à-dire autant qu'il a cru reconnaître de grandes périodes distinctes dans l'histoire du monde. Il en attend encore une dixième à la consommation des temps. Comme les peunom deprajadam. Ce mot signifie en notre langue difine grâce, et c*est ce qoe nous exprimons par le terme grec Eucharistie.
U y à qaelqae chose de pins marqué sar la confession : c'est une espèce de maiime parmi les Indiens que celui qui confessera son péché en recevra Pabsolution. Ils célèbrent une fête tous les ans , pendant laquelle ils vont se confesser sur le bord d'une rivière, afin que leurs péchés soient eutièrement efllacéfl. — T. 6, p. 259-S60.
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pies de TEurope n'ont pas pu avoir connaissance de ces anciennes incarnations de Wichnou^dontrijade était le théâtre et l'objet, il lui semble chose tout à fait ration* nelleque ce dernier se soit manifesté à une autre époque, sous une autre forme, pour les peuples de FOccident. Or le missionnaire, on le conçoit, se trouve dès lors en opposition formelle avec le brahme. Il ne saurait admettre , sans cesser d'être chrétien, d'autre incarnation de Dieu que celle du Christ , dont il est l'organe. Tant qiCil se borne à démontrer au brahme la vérité^ l'authenticité, l'efficacité de celle-là, le brahme ne le contredit nullement; il tombe même d'accord avec lui sur tous ces points. Mais lorsqu'il entreprend en outre, ainsi que son devoir l'y oblige, de démontrer la &usseté historique , l'absurdité philosophique des prétendues incarnations dé Dieu qui se seraient faites au milieu des Jndous, c'est alors que le brahme se montre absolument rebelle à la parole du missionnaire. Plus il a semblé &ire de concessions apparentes aux doctrines chrétiennes, fplus il montre d'opiniâtreté dans ses propres convictions. Il n'a pas douté d'une incarnation de Dieu en Europe sous la forme du Christ; il ne veut pas comprendre que le missionnaire refuse sa croyance au même événement arrivé dans l'Inde. Il n'a pas douté de la parole du missionnaire; il ne pardonne pas à ce dernier de douter de sa propre parole, appuyée de la tradition religieuse de sa patrie (1). Les analogies même du brahminisme avec le christianisme deviennent ainsi précisément les obstacles contre lesquels viennent échouer les efforts de nos missionnaires.
, (1) Remarquez , en effet , qne ce qni choque le go&t et le bon sens européen dans ces incarnations de Wichnou ne saurait produire I^ même effet sur le bratime. En rcTonche il s^empare de l'analogie de ndée.
158 L*IRbB sous LA DOMINATION ANQLAIBB.
D'ailleurs nous avons poussé jusqu'au bout la controverse entre le brahme et le missionnaire. Mais supposons-la arrêtée, interrompue dès ses premiers pas par un événement quelconque, le résultat pourra paraître bien plus curieux. Que le missionnaire se soit retiré, par exemple, au moment où il venait d'annoncer la mission du Christ , mission dont le brahme acceptait la nouvelle avec une sorte d'empressement, qu'il accueillait avec une sympathie religieuse, il aura emporté cette conviction que l'élise pouvait compter un chrétien de plus. Nous avons pourtant vu qu'il n'en était rien. Le brahme admettait bien le christianisme, au moins dans sa notion fondamentale; mais il prétendait en même temps ne pas sortir du brahminisme. Loin de là, il croyait trouver dans le christianisme une continuation, une preuve nouvelle de sa propre croyance ; en ce sens qu'il y rencontrait un des dogmes fondamentaux de celle-ci , c'est-à^ire l'incarnation. Loin de sacrifier son ancienne croyance à celte croyance nouvelle, c'est celle-ci qu'il croyait faire entrer, absorber, pour ainsi dire, au sein du brahminisme (1).
Or ce malentendu entre le brahme et le missionnaire n'est point une vaine et gratuite supposition. Bien que sous une autre forme, il a réellement existé; il explique cette apparente contradiction déjà signalée entre les difficultés qui se rencontrent aujourd'hui à la propagation du christianisme dans l'Inde et les innombrables conversions que nous voyons s'y opérer à une autre époque.
Saint François Ravier, dans lés dix années de son apostolat aux Indes, conféra le baptême à sept cent mille Indous, habitants des Moluques, etc. Dans le Marawar,
(1) Lett. édif., pa$$im.
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il baptisa dans un seul jour huit mille catéchumènes. Loin de nous la pensée de croire à quelque exagération volontaire de la part des premiers historiens de Xavier; quant à la supposer venue de lui-même, la main qui écrit ces lignes se sécherait avant d'en tracer une seule qui pût ressembler à un doute à cet égard. Mais d'un autre côté l'Inde est bien loin de compter aujourd'hui sept cent mille chrétiens. Or au troupeau de Xavier il faut pourtant ajouter et les descendants des nations chrétiennes qui y ont abordé , et les rares brebis que les travaux des missionnaires n'ont cessé d'y ajouter. Gomment concilier ces deux choses? De la façon du monde la plus simple , la plus naturelle : c'est que ces prétendus chrétiens ne l'étaient que de nom; disons mieux, ils l'étaient uniquement dans l'opinioù de ceuxlà même qui leur administraient le baptême. Dans leur propre opinion, malgré cette cérémonie, ils n'avaient pas cessé d'appartenir au brahminisme. Les Indous admettant la nature purificatrice de Teau, le mérite des ablutions. Us y ont recours de mille façons dans la pratique de leur culte. Ils n'avaient donc aucune peine à se prêter à une ablution nouvelle, pourvu que certaines précautions fussent prises pour éviter toute souillure, c'est-à-dire tout ce qui pourrait entraîner la perte de la caste. Entre le missionnaire et le catéchumène il y a donc véritablement un malentendu. Le baptême, pour le premier marque sacrée de la communauté chrétienne, ne semblait aux yeux du second qu'une cérémonie nouvelle peu différente de cellq dont sou ancien culte lui avait donné l'habitude.
Le malentendu devient encore plus évident dans la communion. Les missionnaires n'éprouvaient chez les Indous aucune répugnance à accepter l'idée de la communion. L'adminiâtration du sacr^nent devenait
160 L*IlfDB SOQS iJi DOliniATION AmUIlt.
au contraire Toccasion d'interminables difficultés^ Les catéchumènes jusque là les mieux disposés leur échappaient en général à ce dernier moment. Les individus des classes inférieures, les pariahs seuls, persistaient dans la voie de la conversion.
Devant le Dieu des chrétiens Tâme du pariah vaut sans doute celle du brahme. Le christianisme pourrait donc encore se réjouir de cette dernière conquête; mais pourtant il n'en est pas ainsi. Le pariah qui continuait de s'asseoir à la table de la communion pouvait ne pas être plus chrétien au fond du cœur et dans l'intimité de la conscience que le brahme qui s'en éloignait. Une des prescriptions les plus formelles du brahminisme est celle qui interdit aux classes supérieures de manger avec les inférieures. Mais les nombreuses tribus des pariahs, au dernier degré qu'elles sont de l'échelle sociale , n'ont que des supérieurs. Il leur est donc permis de manger avec tout le monde, pouvant souiller, et ne pouvant être souillées. Le pariah à la table même de la communion pourrait donc confesser encore le dogme des castes , c'est-à-dire demeurer brahministe.
Au premier coup d'œil on se demandera sans doute pourquoi le christianisme ne s'arrangerait pas de la forme sociale de l'Inde , comme il s'est arrangé de toutes le^s autres. Le christianisme ne s'est-il pas &it également accepter par les monarchies, les aristocraties, les démocraties? Il est encore de sa nature de respecter toutes les divisions ou classitications sociales. Mais dans rinde ce n'est rien de semblable qu'il rencontre. La caste, encore une fois, ne constitue pas seulement dans l'Inde uneclassiQcation, une hiérarchie politique; mais elle est un dogme religieux, un dogme d'une importance immense, fondement de tout lebrah- . miqisme,. quant à la pratique et aux cérémonies
Ltr. TXn. — OyiLUÂnON BT CHtlSTUNISKS. 161
1^ plus essentiels de son culte. En un mot, tout en paraissant chrétiens, les nouveaux convertis , dès qu'ils communient par castes, .ne renoncent réellement pas à la croyance brahminique. Ce n'est donc pas sans quelque fondement que cette condescendance pour leurs catéchumènes a été reprochée aux mis* sionnaires. Ils prodiguaient bien réellement un sacrement à des individus n'ayant aucun droit à le recevoir.
L'Indou qui communie par castes séparées fait, en eftet, une chose contradictoire : il confesse à la fois et Brahma et le Christ; il se pose comme une manifesta*tion de l'essence de Brahma lui-même au moment où, suivant l'expression évangélique, il va se nourrir de la chair et du sang du Christ. L'Indou, en raison de ce que nous avons dit, n'est pas, à la vérité, sensible à cette contradiction ; il n'en a pas le sentiment. Nous avons montré comment il peut accepter le Christ sans déserter Brahma. Mais il n'en est pas moins vrai que sous ce nom de chrétien que nous lui donnons il est demeuré fidèle à son ancienne croyance.
L'attachement opiniâtre de l'Indou à ce dogme des castes a fait sentir à beaucoup de missionnaires protestants la nécessité de le ménager. Dans certaines missions la communion a été [administrée par castes; dans d'autres on a continué d'exiger que le sacrement fût administré sans égard aux castes. Le R. Campbell, missionnaire fougueux, partisan décidé de cette dernière forme, s'écrie à ce sujet: « Le souper du Seigneur est un grand brise-caste. • De là s'est élevé entre les missions protestantes de l'Inde une discussion de nature analogue à celles que produisirent jadis les cérémonies chinoises entre les jésuites et la cour n. 11
4e Rome. Le parti de la coRcession 8'appuie sur ce fait que se refuser à cette condescendance c'est éloigner san» fetnède tous les Indous du christianisme. Le parti opposé objecte que cette concession détruit par sa base le ctiristianisme lui-même; qu'elle conduit & n'obtenir des liidous , au lieu et place d*iine conTersion sincère^ qu*u* iie formalité dérisoire qui n'a ni sens ni portée. Or touB les deux ont également l'aison.
Reginald Heber résolut la question plutôt en bommè d'état qu'en chrétien zélé. « La difflcnlté consiste à sa- -^oir jusqu'à quel point Tinstitution dés castes est politique ou ^ligleuse , jusqu'à quel point les usages condamnés par les missionnaires sont immoraux et idolâtres. Je m'océupe de m'enquérir de tous^ces points, et f espère lie pas achever mon voyage sans avoir trouvé la vérité, au moins de manière à prévenir tout grand scandale à Favenit, sans rien retrancher cependant de ce qu'on peut considérer comme la liberté haturelle des nouveaux cokivei^lfs; je veux dire cétiedé vivre, par rapport au!s choses indifférentes, de la m^me manière que leurs ancêtres ou coitMe 11 leur coiivient à eut:- Mèmès. Les OéUx partis (parmi les missionnaires) sont évidemment à blâmer tous deux ; et j'ai quelque raisoik d'espérer que tous detit aban^nheront queltiOe ehosé de leurs prétejàtions réciproques (1 ) . >
Nous pouvohè' donc ie i^péter : ta principale dlffl*^ * ctdté de ta cohversion des Indôus^^ vteM précisément de ton apparente fàèilité. L'fndoti admet san^ di^ultè tout ce que lui prêche te missionnaire. Il reçoit tebonnè^ ïiotivelte avec res{>ect, docilité^ sympathie. Mais uhfe tiroyaAce religieuse, de même que tout ce qui a forme
LIT. Tm. — CITIUSJLTION tt CaiRISTIAXISlIB. 163
etlîmites, cimme toutesleschosesde cemonde, en même temps qu'elle admet certaines idées, en rejette, en repousse d'autres. Or autant les Indous se montrent faciles sur le premier point, autant jusqu'à ce jour ils sont demeurés intraitables sur le second. De là une manière d'entendre le christianisme qui sans aucun doute étonnerait et affligerait singulièrement ceux qui lespremiers ont cru les y convertî^* Ainsi , pendant que Xavier dépensait dans l'Inde des trésors de foi et de charité, croyait faire entrer dans le sein de TÉglise des multitudes d'Indous, rinde, de son côté «lui élevait des pagodes (1) Tty adorait son image, et « il tf y avait que trop i craindre qu'elle ne le plaçât au rang de ses dieux (2). » Sur la côte de Conomandel une scène analogue suc* cédait; là le fameux Schv^artz prenait place, dans les adorations de la multitude, « au milieu des intelligences supérieures à l'homme »« Sa statue devenait le but de nombreux pèlerinages; «on allumait des cierges devant elle ; on y déposait des couronnes , on y faisait des sacrifices (3) ».
Pour tout dire en un mot, l'Indou accepte volontiers ^t facilemèntle Christ, mais ilprétend ne pas renoncer à Brahma.
(i) « n y « f^rs le cap Gomoria une vieille idole de saint François Xa- «vier Ter» laquelle les goKils em-^iiitaei vwit en pèierânage; lia l^ppellent Itipbgoée ût Pamnpodtii e'est-A-dkedugraùd.pèce.'-^jriiltfire^fi €kiristiamw^ éans Vlnde, p. 302.
(2) « Les ledoQs ont une vénération extraordinaire pour Xavier, n qî^y % même «pte trop liev de craindre qu^is ne te 'mettenl-au rang de leurs fiinses divlnitéa. n — leilra édif., U VI, p. U.
(3) « Il8le(Schwartz)*con8idèrent comme unêtre'd^une iiatiiresQpérienre è l'humanité; ils braient des cierges devant sa statue , déposent des couronnes à ses pieds, lui font des sacrifices» etc., etc.»^ Het>er, t. HI, Gor* v6ip««idflnoe.
f d B*lRiMr MOV tJt BoarcâTiDir mmjam^