LE DEPART DE STROGONOF J
des chrétiens, n'étaient l'objet que d'assurances vagues et banales.
Cette fin de non recevoir, opposée par la Turquie au Tsar, ne donnerait-elle pas le signal des hostilités ? Un souverain résolu à la guerre aurait évidemment, au reçu de cette note, donné Tordre à ses troupes d'entrer en campagne. Mais nous avons vu avec quel succès les chanceliers européens avaient déjà pesé sur Tesprit du Tsar, dans le sens de Tabandon des Grecs. Les événements qui se passaient à cette époque sur le théâtre même de la révolution, devaient contribuer encore à affaiblir son philhellénisme.