‹ L'individu et la société (volume 2)Chapitre 9 sur 27 · JI · texte numérisé non relu

JI

L'INDIVIDU ET LA SOfiIt^:TÉ

Wptes? La diBSuIiitioli de l'organiame ne l;irliei-ait pas à on résulter.

Dans certains cas patliologiquos, on voil un genre de cellules s'adapter à une besogne! autre que celles qu'elles sont haljituées à accomplir et cela pour suppléer nu groupe d'autres collules, momentanément disparues ou empêckiées d'accomplir leur besogne; mais cela se fait librement, sans que le cerveau n'ait rien a y voir- sans même qu'il s'en rende compte.

Ce qui prouve que ceux qui veulent assimiler nos gouvenienieols à un cerveau social, ne sont pas heureux dans leurs comparaisons.

Si l'autorité et laccmtrainlen'onl pusaniené la disparition complète des sociétés -luiidaines, elles ont contribué largement à la dissolution do certaines. Si les êti'es huuiains ont persisté à vivre en association c'est que, pour eux, se sentir les coudes, unir leurs efforts, échanger des idées, est une condition .sine qva non de leur développement, mais les individus n'en ont pas moins souffert, de la compression; si la disparition de tout état social

r[u0j"de temps I '';i;.^Hitre la ii<<i 1

Page 1