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CHAPITRE IX

enfin, dans les escales de la route des paquebots, dans les traversées du transsibérien ou du transpacifique, dans la couleur brillante des villes tropicales de llnde, de Ceylan, des Détroits, de l'Indonésie ou des Philippines, dans les «r splendeurs barbares j> de Canton et des villes chinoises, le spectacle de la nature, de l'homme, est sans cesse varié, les occasions d'apprendre infinies, et les grands voyages réservent encore, par intervalles, à la méditation du voyageur la beauté toujours changeante et toujours passionnante de la mer (i) .

plus large et lu plus accueillante. Daus les postes militaires, le nouveau venu est traité en camarade : on lui donne la meilleure chambre , on le conduit au cercle s'il y en a un , et Ton met à sa disposition toutes ses richesses en livres, journaux, rafraîchissements, distractions. Dans les résidences ou les plantations, l'accueil n'est pas moins libéral , et il est telle plantation du Tonkin , habitée d'ailleurs par les maîtres de maison les plus courtoisement affables , où ils ont donné des ordres pour qu'on reçût et qu'on traitât chez eux les étrangers en leur absence, et même pendant leur séjour en Europe.

(1) On ne saurait oublier, ici encore, que l'honneur d'avoir donné l'exemple des voyages dans la péninsule, à une époque où les voyages offraient parfois la difficulté d'une véritable exploration , revient , pour unelarge part , à une Française, M"" Isabelle Massieu , qui traversa, en 1896-1897, la Birmanie, les Etats chans, le Siam, le Tonkin et le Laos, et appela l'attention sur des pays dont certains points n'avaient pas encore été visités dans l'agréable relation qu'elle a intitulée : * Comment j'ai parcouru l'Indo-Chine».

INDWUINE.

IMPSmsmiK RATIOHAIK.

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