EXIGENCES DU COMMERCE
de gingembre en poudre, 4 de poivre
Le commerce moderne exige, et exige rouge et 14 de moutarde. Délayer le tout
impérieusement, que la marchandise, le Ptoduit industriel ou autre, soit offert au
client sous une forme et une toilette soibonne consistance. Faire ensuite des pi- gnées. Et le marché avicole, pas plus que
lules de la grosseur d’une noisette, d’un les autres, n'échappe à cette loi Aussi
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's yeux le l’in- >s mattoyer ate de drogue graine Pilule ns les trousqu'à venue ent ; "et y | peu Ix de Ne rose ) est fer)
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on ne saurait trop recommander de bien soigner l’empaquetage et l'emballage des œufs, des poulets et de tous les produits de la kasse-cour.
Les initiales du producteur, sur chaque œuf, où au moins son nom et son adresse sur la caisse, sont une garantie pour le marchand ou le client qui s’approvisionne chez ce marchand, et aussi une source de réclame gratuite mais efficace pour le producteur. En effet, si le client est satisfait de la marchandise, il retournera chez le même épicier, demandera encore le produit ainsi marqué, et l’épicier à son tour n’attendra plus que le producteur soigneux vienne lui-méme offrir ses denrées, dont la clientèle se montre si satisfaite ; mais il ira au-devant du producteur et fera l'impossible pour s'assurer de tout le stock de ce dernier.
On n’a rien à perdre, mais au contraire beaucoup à gagner à soigner la forme extérieure du colis. et à faire connaître au public la provenance des marchandises que contiennent les colis.
OUTILLAGE AVICOLE
Il fait peine de constater en quelle pénurie le commerce actuel se trouve en fait d'outillage avicole.
Toutes les semaines, sinon tous les jours, nous recevons de divers points de la province des lettres de personnes demandant où elles peuvent se procurer, par exemple :
Des caisses ou paniers à sections, en carton, destinés à transporter les œufs au marché ou chez le client :
Des bandes numérotées que l’on fixe à la patte des poules pour les distinguer du troupeau ;
Des clôtures en fil de fer pour cours à volailles, et des papiers ou tissus à couvrir pour la clôture des poulaillers ;
Des thermomètres pour les divers usages de l’aviculture ;
De ia nourriture préparée, pour les Poussins ;
De la graine de soleil, de navette, de riz sauvage, des topinambours, etc.
Des petites machines à hacher le trèfle ou les légumes, à broyer les os, etc.
Et enfin des incubateurs et des élèveuses de différentes fabriques.
Tout le bataclan avicole quoi !
Oui ! En moins d'une semaine tout l’attirail avicole est passé en revue dans les lettres demandant des adresses !
On n'a pas l'air de savoir que les marchands de graines tiennent généralement ces articles en magasin.
Je crois d'ailleurs qu'en dehors des grandes villes on ne trouve pas dans le commerce tous les articles ci-haut énumérées. .
Aussi je me demande pourquoi nos marchands de graines de semence, d'instruments aratoires, d'outillage agricole, ou au moins un marchand quelconque dans chaque village ne garde pas en magasin les menus objets et produits dont l’aviculteur a besoin ? Je me demande surtout pourquoi on ne fait pas connaître au public que l’on tient ces marchandises à sa disposition.
Il est si facile et si peu coûteux d'annoncer cela dans les journaux locaux ou dans la page agricole des quotidiens. —Evidemment je ne parle ici que des magasins qui tiendraient un stock un peu complet et dans un centre important —Les cultivateurs progressifs et les aviculteurs des diverses régions de la province n’auraïent plus alors à recourir à Montréal ou à London pour quelques paniers à œufs, quelques bandes métalliques d’un sou et autres menus objets de peu de valeur, mais aujourd’hui indispensables.
L'industrie avicole se développe, prend assez rapidement de l'essor dans la province : aussi le besoin d'un meilleur outillage avicole se fait sentir ça et là ; ce besoin crée une demande qui, en attendant que l’on puisse y satisfaire ici même, prend le chemin de l'Ontario et des Etats-Unis, où des industriels et des commerçants se font de jolis revenus par la fabrication et la vente d'articles concernant l’aviculture. Et, infailliblement, fatalement, quand une grande maison de de l'Ontario ou des Etats-Unis s’apercevra qu'elle a des clients un peu par toute la province de Québec, elle vuvrira ches-nous, à notre nez, une suc-
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Cursale où elle fabriquera, les marchandisesen question,
Et l'on verra une fois de plus un tommerce accaparé Par nos voisins ou Par l'étranger, mais alimenté Par nos
Propres deniers.
Cela s'est vu et cela se voit encore
tous les jours.
Nos marchands prétexteront peut-être ; ‘ Inutile de tenir en Magasin ces baga-
telles : on ne nous les demande pas.”
ignore absolument l'existence de la chandise, laquelle il Jui suffirait montrer, de lui faire Connaître, po en donner envi es
Qu'un seul marchand, dans cl village, où l'aviculture est quelque en honneur, place seulement 820 aanée dans l'achat de menus objets coles, et l’an Prochain il lui faudra tri Peut-être même décupler cette so Pour faire ses achats du genre et s
Parce que l’on suppose que vous ne les avez pas, ou encore Parce que le client
le a déjà Commencé à fa riquer des incubateurs, es éleveuses, “Prairie State,” ete 3 même maison est aussi en train de faire prendre à notre aviculture un essor considérable, Comme on pourra le Constater ailleurs.
faire à la demande toujours croissante, Et tout en réalisant quelque bénéfice il
‘accroissement de la richesse et du bien-être dans son pays, (2)
a L'Union Expérimentale des Agriculteurs de u
les endroits, Maisons de commerce, Era $e.Procurer ces divers articles. S’adresser au 'U E A, Q., La Trappe, Qué.
ace de la mar. ! CONFÉRENCE DE M. GUNN surait de lui | :
aître, pour lui | Extraits DES INTÉRÊTS DU PRODUCTE dans chaque | DES D L'ACHETEUR Qu Ge UR quelque peu ent 820 cette a
us objets avi.
faudra tripler, cette somme are et satis-
Il est inutile de mentionner devant une assemblée éclairée comme l’est celleci, que les intérêts du producteur et ceux de l’acheteur en gros sont parallèles.
Je suis intéressé à la question avicole à la fois comme producteur et comme marchand de gros.
Je sens donc qu'il existe entre vous, la maison de commerce dont je fais partie et moi-même, comme producteur, un lien qui existe rarement entre le producteur et le marchand.
Je ne saurais accorder trop d'importance à la produetion des œufs et de la volaille.
Vous n’apprendrez peut-être pas sans surprise qu'aucune industrie manufacturière n’égale en valeur productive l’industrie avicole. Aucune n'offre un caractère aussi important. Il n’en est pas de plus propre à conduire notre population rurale au bonheur et à la prospérité. La vente des œufs de sa ferme constitue Pour le cultivateur un moyen facile de rapporter chaque semaine la menue monnaie si indispensable à la maison, et cela durant tous les mois de l’année. Qu'il sache réduire au minimum le coût de la production et les frais de manutention
rois. :
énétee 5 et de transport, et la différence constitue ment et pour lui un profit net.
ortante La question est de savoir comment ati teindre ce minimum. Lorsque vous de- : de pro- È amilles : mandez dans une hôtellerie un œuf à la Dee coque, n’avez-vous pas toujours quelque ontribué ; ee h richesse doute quant à l’âge de l’aliment que l’on 2) place devant vous ? Il n’y a pas de ménagère dans le pays qui ne soit pas à un moment donné dans la nécessité d’acheter teurs de 4% des œufs ;ilen est peu qui n’aient pas >ondants désiré connaître un procédé pour s’assurer » Où l’on : Ê k F :
esser au si les œufs qu’on lui vend sont bien frais. u:
Il n’est pas de ménagère qui n’ait pas un jour ou l’autre éprouvé le désagrément