‹ L'industrie avicole dans la province de Québec [microforme]Chapitre 14 sur 51 · REMÈDES A APPORTER · texte numérisé non relu

REMÈDES A APPORTER

On ne peut raisonnablement s'attendre à ce que le producteur fasse les frais d’améliorer ses méthodes de production à moins qu'il n’y trouve son profit.

Le cultivateur aime bien à mettre sur le marché le meilleur produit possible, pourvu, naturellement, que sa marchandise lui rapporte plus que des produits de qualité inférieure,

N'’est-il que raisonnable que le cultivateur tire plus de profit des œufs No 1, qu’il apporte chaque semaine au marché, que son voisin n'en obtient d'œufs quelconques, de toute catégorie et dont il n’a pris aucun soin ?

Ce n’est pas ce qui arrive dans les circonstances actuelles; de là, la tendance générale à négliger entièrement l’industrie de la protection des œufs.

La question se pose pour nous, marchands en gros, de savoir coment nous pourrons obtenir une meilleure qualité d'œufs, qui nous permettrait d'offrir un prix plus élevé, ce que feront bientôt tous les marchands en gros, et ce que

nous faisons déjà dans tous les districts ruraux où nous obtenons la qualité et la classification des œufs que demande notre commerce ; derniére preuve que toute attention de la part du producteur lui

rappor’e profit.

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