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tivités telles que le Comice Agricole départemental, les
Comices d'arrondissement et de canton.
Les prix et primes sont généralement assez modestes
et prélevés sur le budget de ces collectivités : ces récom-
penses sont généralement attribuées à l'initiative privée,
mais malheureusement elles ne couvrent pas toujours
- les frais des exposants. Ces encouragements contribuent
cependant à favoriser l’emploi des géniteurs mâles de
race pure. L'Office agricole départemental distribue aussi
chaque année avec le concours de la Chambre d’agricul-
ture, un certain nombre de primes pour la conservation des meilleurs taureaux primés. Les autres prix sont le plus souvent d’ordre moral et constitués par des diplômes et des médailles. |
Les catégories d'animaux présentés dans les concours sont généralement rangées de la façon suivante : repro-
ducteurs mâles, vaches pleines, vaches suitées et génisses.
- La catégorie des vaches pleines ou vaches suitées, de
beaucoup la plus intéressante n’a pas toujours la consi-
dération qu’elle devrait avoir et ne reçoit trop souvent
que de modestes prix de consolation, car il est en général
tenu beaucoup plus compte de la mère que du produit. Le plus regrettable dans toutes ces manifestations,
c’est que les animaux primés sont rarement proposés
pour l'inscription au Herd-book de leur race et leurs
produits ne sont généralement pas suivis au cours de
leur évolution. Les animaux primés devraient être
marqués de façon à pouvoir constituer des familles bo-
pas à se montrer des meilleurs.
entretenaient la concurrence. Elles avaient une trè
localités. Leur dpt est venue du fait d’une facilité. | anormale du commerce et des bénéfices qui ne faisaient RES
plus tenir compte de la qualité de la marchandise. Les +
bouchers ont cherché à entretenir cet état d’ esprit eee
effectuant des tournées d’achat dans les étables des
vendeurs de manière à s’approvisionner plus vite ou à s'attacher une clientèle ou pour évincer un concurrent,
mais presque toujours pour réaliser d’excellentes affaires.
Quelques localités ont organisé des foires primées dans
le but de rénover les marchés publics ; l’idée est parfois
assez heureuse. Ces primes créées dans le but de stimuler
l’'émulation des propriétaires, sont décernées aux animaux ayant atteint le plus gros prix. Pour que le résultat
soit complet ces animaux devraient être abattus à
l’abattoir ou dans une tuerie de la localité et les primes
distribuées aux propriétaires des animaux qui auraient fourni le rendement de viande le plus élevé ; ce serait un excellent moyen d’éduquer l’œil de l’éleveur.
Pour redonner aux foires leur importance, il faut d'abord vaincre l’inertie et l'indifférence des proprié-
taires, les encourager à amener leurs veaux mais aussi,
Les foires où les animaux exposés en vue de la vente,
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faire venir des marchands étrangers capables de concur-
rencer les marchands locaux qui restent le plus souvent,
maîtres du marché.
Projets de création d’abattoirs publics régionaux . — La création de l’un de ces établissements est prévue aux
confins des départements de la Creuse et de l’Indre avec
-un rayonnement très étendu. Cet établissement permet-
trait une meilleure préparation de la viande de veau et
en favoriserait grandement la surveillance. Ces établis-
sements auraient un caractère corporatif, c’est-à-dire
que les éleveurs pourraient contrôler le marché. L’édification serait forcément coûteuse mais diminueraït les
frais de transport, supprimerait les frais de ramassage
- des viandes toujours onéreux grâce à leur situation à
proximité de voies ferrées. Ces établissements pourraient nuire à la facilité des approvisionnements des bouchers détaillants, en supprimant les abattoirs locaux. Pour apporter une amélioration réelle au marché de la viande, ces centres d’abatage devraient être doublés d’un marché centralisateur équipé pour conserver la viande et pour éviter les transports et les manipulations de cette marchandise facilement périssable. Ce marché aurait l’avantage de supprimer la vente par courtage aux Halles Centrales. Le boucher pourraït vendre lui-même directement sa viande pour l’expédition et non plus comme
cela se pratique actuellement par l'intermédiaire d’un
| courtier qui prélève sc surles prix de cell ci. Le NÉ tde vendre directement être soumis au contrôle termédiaire d’une