RATE
amis. Ce syndicat ne put prendre forme car il lui fut impossible de trouver une seule vache capable de faire souche. D
C'était la confirmation de l'extinction définitive de la race. :
Cette disparition complète est. certainement regret= He et, comme le disait un éleveur de notre région : «C’est un peu de la couleur locale qui s’en va avec cette « race ». En effet, il faut reconnaître que cette race, ayant longtemps vécu sur ce sol, y était parfaitement adaptée et qu'elle était susceptible de subir de grosses améliorations.
Son remplacement par des animaux de races à viande a apporté une grosse amélioration, particulièrement dans la production du veau de boucherie car les veaux marchois, naissant d’un poids moyen, osseux et peu musclés, manquaient de précocité et n’atteignaient jamais des poids élevés malgré l’aptitude laitière assez marquée de la mère.
Nous nous bornerons, pour la description des caractères de cette race à rapporter celles des auteurs qui l’ont bien connue.
Les animaux de race marchoise sont, d’après la clas- Sification du Professeur Dechambre, du type rectiligne, bréviligne, eumétrique ou ellipométrique et, d’après l’ancienne classification de A. Sanson, du type « brachy- « céphale appartenant aux races vendéennes et consti- « tuant la variété marchoise ».
L He VIENNE
| Ra eharelarl É. IR ace dmeunne
LV Race Ha rehovre.
Duplaix :
EN: me
Ce dernier auteur nous en donne la description dans
son Traité de Zootechnie :
« Dans son ensemble, la variété marchoise ne dépasse pas le minimum de 1 m. 35 que nous avons assigné à la taille de celle-ci. Elle a le squelette grossier mais les
masses musculaires ne sont pas chez elle développées.
Le plus souvent les aplombs de ses membres sont irréguliers. Les saillies osseuses sont partout accentuées. La peau est épaisse, dure et ordinairement adhérente aux parties sous-jacentes. La nuance du pelage est généralement foncée, tirant sur ce qu'on appelle le poil blaireau ». se
Le Professeur Dechambre précise :
« Il n’est pas rare d’y rencontrer des sujets ayant la queue en crosse, le chignon saillant et la corne en spirale ». :
A. Sanson qui signale : « Race d’une grande rusticité, excellente travailleuse, elles avaient une aptitude laitière très marquée, ce qui tient sans nul doute au
régime pastoral », cite également dans son Traité de
Zootechnie : « Dans une exploitation de Guéret, où les
prairies avaient été bien assainies et les eaux bien aménagées, nous avons constaté une production laitière remarquable qu’un ingénieur industriel, mort depuis, Martin Lignac, employaïit à la fabrication du laït concentré et conservé en boîtes scellées bien avant qu'il fut question des fabriques de Cham et d’ailleurs, et à celle de fromage façon Chester.