‹ L'industrie et la morale considérées dans leurs rapports avec la libertéChapitre 19 sur 20 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

Origine de ce livre. i

S'il forme un traité de politique. ibid.

Ce que c'est qu€ la politique. ij.

La politique a la société pour objet. ibid.

Sous quel rapport elle la considère, et ce qui la distingue 'des autres sciences , qui s'occupent aussi de la société ^ chacune à leur manière. ibid»

Elle s'occupe de ce qui constitue la société , de ce qui la fait être , et de sa meilleure manière d'être. iij

Il est pour les sociétés humaines des manières d'être presque infinies. ibid,

tJn peuple a aussi des manières très diverses de s'ordonner et d'agir conséquemment à sa manière fondamental^ de vivre. ibid.

Quel est le genre de vie et le mode d'organisation le mieux approprié à la nature de l'espèce , le plus fjïvorable au développement de toutes ses facultés i voilà ce que recherche la politique. iv

Tel est aussi l'objet de ces recherches sur la liberté. En traitant de la liberté , Fauteur traite donc de la politique. V

On a demandé quel est Tordre de nos facultés que nous devons préférablement cultiver ; c'est une question puérile : nous devons cultiver toutes nos facultés. ibid.

Mais quel est le genre de vie le plus favorable à cette culture ? voilà la question importante. vij

La vie industrielle est celle ou peuvent se perfectionner au plus haut ppint non-seulement les arts qui nous enrichissent , mais le savoir et les vertus qui nous honorent, ibid,

La société industrielle trouvera ici les moyens d'éclairer et d'affermir sa marche. ibid.

Ce qui a manqué à Tautcur pour rendre son livre aussi utile qu'il l'aurait voulu. A quoi il s'est attaché en écrivant, viij.

Objet et plan de l'ouvrage» Méthode que l'auteur a suivie.

Nous ne deyenons L'bres qu'ea devenant industrieux el

moraux. i

Erreurs où l'on tombe sur le^ sources de la liberté. ^

On ne voit pas les obstacles où ils sont. ihid.

On ne voit qu'une partie des obstacles. 4

On prend pour des obstacles certains moyens. ^ 5

On n'attache pas à d'autres moyens assez d'importance.^ 6

Il faut ne considérer sue les masses : c'est dans l'état de leur industrie et de leur morale que sont tous les moyens de la liberté et tout ce qu'elle rencontre d'obstacles. ^

Tous les progrès dépendent déciles , surtout les progi'és

politiques. 9

Tous sont favorables à la liberté. 10

Tous sont liés entre eux, et contribuent à l'extension les

uns des auti*es. . .11

Combien les pi^srès moraux sont particulièrement indispensables à la liberté. i4 Direction de l'auteur dans ses recherches sur la liberté;

plan de son livre. 16

Il ne considère pas la libellé sous* le i*apport du droit; il

cherche uniquement comment elle s'établit eu fait. iS

Avantages de cette méthode ; combi^ elle est favorable -

aux progrès de la science. 20

Combien elle peut influer utilement sur la conduite politique des populations. • 22 Importance de ce travail; ce qu'il pourrait, s'il était bien exécuté , pour l'avancement de la politique et les progrès de l'ordre public. 24 Puissance des bonnes définitions. Exemple. 25 Les bonnes définitions sont aussi possibles dans les sciences morales que dans les sciences physiques , malgré la différence naturelle de ces deux ordres d'idées. 26

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