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devra pas être mélangé à celui de la traite du matin et il devra être apporté à l'usine dans des vases séparés.
« Art. 38. — Le lait d'une vache malade où qui à été malade ne doit être livré que quatre jours au moins après la guérison complète ; celui des vaches nouvellement vélées ne doit être livré que six jours au moins après la mise-bas.
Art. 39. — La pulpe est formellement interdite dans l'alimentation des vaches laitières.
« Art. 4o. — Le lait qui a un goût ; celui qui est pauvre en crème, c'est-à-dire n'accusant pas au minimum 3) grammes de matière grasse par litre peut être relusé.
(Art. 41. — Chacun des sociétaires sera tenu de reprendre une quantité de petit lait égale aux huit-dixièmes du lait par lui fourni; elle lui sera remise chaque Jour par le gérant. Ce petit lait sera cédé gratuitement. »
Les sociétaires emploient ce petit lait à l'élevage des veaux et des pores. La laiterie l'estime à o fr. 015 le litre, mais par l'élevage il peut rapporter o fr. 025 à O Îr. 03. En tout cas cet hiver un grand nombre des sociétaires ont traité avec une laiterie industrielle voisine à laquelle ils vendent leur petit lait o fr. 03 le litre pris à la coopérative même (cette maison l’emploie à fabriquer de la poudre de lait).
Comme l'indique l'article 13 déjà cité, la quantité fournie par chaque associé est le seul mode d'évaluation
de son apport. Sans doute c'est un moyen moins exact
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et moins Juste que la détermination par différents procédés de la richesse même du lait apporté, mais c’est un moyen plus pratique dans une petite exploitation. D'ailleurs le ininimum de richesse du lait en matière grasse exigé sous peine de refus est évidemment une garantie pour l’ensemble de la production.
La laiterie ne prenant le lait qu'à l’usine, les sociétaires doivent se charger du transport : depuis environ un an ceux qui se trouvent placés sur une même route s'entendent ensemble pour opérer ce transport en commun, de sorte qu'il n'y a qu'un porteur pour quatre ou cinq sociétaires. Tout compte fait,c'est à 1/2 centimes par litre que revient ainsi le port du lait à l'usine pour un trajet moyen de six kilomètres.
Le prix que touchent les sociétaires de leur lait varie ou du moins peut varier chaque mois suivant la vente du beurre. Dans l'été de 1906 le prix moyen payé a été de o fr. 10, mais 1l convient d’y ajouter la retenue et la valeur du petit lait recédé gratuitement, ce qui donne
le calcul suivant.
Versé en espèces : Où TO
Retenue O fr. OI
Valeur du petit lait OXIFLOTO ONIT TA
C'est ainsi du moins que la laiterie elle-même évalue le rendement du lait. Il convient de remarquer que la valeur du petit lait atteint parfois un chiffre supérieur