‹ L'Industrie Laitière en NormandieChapitre 6 sur 63 · Correspondance des contrôleurs généraux, I n · texte numérisé non relu

Correspondance des contrôleurs généraux, I n

déjà payé à Isigny, où les commis obligent tous les voituriers de passer et cela sans qu'aucune ordonnance les y autorise. Par suite la livre de beurre en quatre ou cinq: ans, a été portée de 0, 6 ou 7 sols à 14 et même 18 sols » (1).

* Le 24 août suivant, M. d'Argenson écrit encore que les nouveaux fermiers du droit sur le beurre et sur la volaille se sont ligués avec les marchands de Paris pour exclure du marché les forains et faire monter le prix des denrées. « [is disent pour toute raison que leur ferme est beaucoup trop chère et qu'ils ne s'en peuvent venger que sur le public, mais le peuple qui les entend parler ainsi, n'en est que plus animé contre ÉUXS 20)

Ainsi partout des abus, et 1l semble qu'on ne veuille y remédier que par la création de nouvelles charges qui seront la source de nouveaux abus. (Du 6 décembre 1709. Rapport de M. Foucault, intendant à Caen, au contrôleur général, sur le projet de rétablissement des offices de vendeurs-visiteurs de beurre au bourg d’Isigny) (2). AE

Nous trouvons parfois des mesures salutaires au commerce : tele la suivante : « Sur la demande de l’échevi- ‘nage de Paris, le Conseil royal a résolu que les beurres,

les fromages, le bois à brûler et les autres denrées re-

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